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La recrue Brandao, blessée face au Havre, a dix jours pour trouver ses marques

La recrue Brandao, blessée face au Havre, a dix jours pour trouver ses marques

A court de compétition. Débarqué mercredi dernier à la Commanderie après un mois de congés et quatre jours d'entraînement au Shakhtar Donetsk, Brandao a été jeté dans le grand bain de la Ligue 1, samedi face au Havre (2-0, 21e journée). Entré à la 72...

A court de compétition. Débarqué mercredi dernier à la Commanderie après un mois de congés et quatre jours d'entraînement au Shakhtar Donetsk, Brandao a été jeté dans le grand bain de la Ligue 1, samedi face au Havre (2-0, 21e journée). Entré à la 72e minute, en remplacement de Mamadou Samassa, le Brésilien a fait une première apparition sans étincelle sous le maillot phocéen.

Et pour cause le « guerrier » n'est pas encore affûté physiquement comme il l'avouait lui-même à son arrivée, ne pensant même pas pouvoir jouer samedi. « Je ne suis pas encore en condition et il faudra un peu de temps pour m'adapter aux joueurs et au jeu de l'OM. » Eric Gerets ne dira pas le contraire. Le coach tenait absolument à tester son nouveau poulain face au HAC. Mais le test ne s'est guère avéré concluant, notamment sur le plan tactique : « J'ai voulu lui expliquer les consignes en anglais, car il parle bien anglais, mais j'aurais dû utiliser le tableau car il ne m'a pas bien compris », note l'entraîneur olympien. Toutefois, Brandao a su afficher un bel état d'esprit. « On a vu pendant ces quelques minutes son envie de travailler. Ça va faire du bien à l'équipe. On verra de belles choses avec lui dans le futur », assure Gerets.

En espérant que le coup au genou droit, qui l'a retenu aux soins dimanche lors du décrassage, ne retarde pas trop longtemps le néo-Olympien dans sa préparation. De fait, la coupure de dix jours (l'OM ne jouant son 16e de finale de Coupe de France que mercredi 28 janvier) devrait permettre à Brandao, comme à Sylvain Wiltord, de poursuivre leur intégration. « Cela va nous permettre de mieux nous connaître, et de faire en sorte qu'on s'adapte à leur style de jeu et inversement, confirme Benoît Cheyrou. Ce sont deux joueurs qui ont envie de s'intégrer et de jouer rapidement. C'est une bonne chose pour l'équipe. » ■