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Bastos, objet de toutes les convoitises
C'est la rançon du succès. Avec huit buts et six passes décisives, Michel Bastos réussit, pour le moment, sa meilleure saison sous le maillot du Losc. Ça n'a pas de prix, au moment de renégocier son contrat avec les dirigeants Nordistes.Antoine Maes- ©2008 20 minutes
C'est la rançon du succès. Avec huit buts et six passes décisives, Michel Bastos réussit, pour le moment, sa meilleure saison sous le maillot du Losc. Ça n'a pas de prix, au moment de renégocier son contrat avec les dirigeants Nordistes.
G Le Pana et les autres Pour le moment, les Grecs du Panathinaïkos sont les seuls à s'être ouvertement positionnés. Ils pourraient formuler une offre dès le mercato d'hiver. Plusieurs clubs espagnols le courtisent également. « Par rapport à la langue, c'est un pays qui me plaît beaucoup », sourit le nouveau joyau du Losc. En France, Michel Bastos plaît à Marseille et à Lyon, une destination privilégiée par les Lillois ces dernières saisons. Toutes ces sollicitations ne le laissent pas insensible. « On écoute, on regarde... Ça fait partie du métier. Et je ne vais pas mentir, ça me fait plaisir », souligne le natif de Pelotas.
G Les négociations avec le Losc Elles sont entamées depuis trois semaines, ce qui fait dire à certains qu'elles traînent en longueur... « Dans ma tête, je sais ce que je veux, j'ai presque déjà pris ma décision. Ma priorité, c'est de rester. Je pense qu'on va se mettre d'accord. La seule chose à laquelle je pense, c'est prolonger. Maintenant, les priorités du club ne sont pas toujours les miennes, c'est pour ça que parfois, ça a du mal à se connecter », sourit Michel Bastos. Son contrat court pour le moment jusqu'en 2010. Les négociations tourneraient autour d'une prolongation de deux années supplémentaires. Bastos et ses représentants sont en position de force, au vu de la saison du milieu de terrain des Dogues.
G Le rêve Auriverde Chez lui, au Brésil, il est encore un quasi inconnu. « Lille est un club connu en France, pas là-bas », explique Michel Bastos. De l'autre côté de l'Atlantique, ses huit buts et ses six passes décisives n'ont pas encore fait parler de lui. « L'équipe nationale, j'y pense. A un moment, on ne parlait que de mes coups francs. Là, on commence seulement à voir le vrai Michel Bastos », sourit le Nordiste.


















