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« Sincèrement, je revis depuis mon retour »

« Sincèrement, je revis depuis mon retour »

Comment l'équipe vit-elle cette période moins faste, avec trois matches nuls consécutifs ? Sans tous ces points dilapidés, le Losc serait en haut du classement...
Recueilli par Antoine Maes-  ©2008 20 minutes

Recueilli par Antoine Maes- ©2008 20 minutes

Comment l'équipe vit-elle cette période moins faste, avec trois matches nuls consécutifs ? Sans tous ces points dilapidés, le Losc serait en haut du classement...

Ça fout les boules. On « devrait » avoir plus de points, comme vous dites, mais on ne les a pas. On travaille pour remédier à cela. Et travailler, ce n'est pas uniquement sur le terrain, c'est aussi des discussions entre nous. Parce que c'est une question d'état d'esprit. Cela dit, on avait plus les boules après le match contre Lorient (1-1), qu'on doit gagner, que celui contre Toulouse (1-1), où on revient au score. Contre le TFC, mentalement, on a fait quelque chose de fort. Si on montre autant de caractère à Nice, dimanche, on fera quelque chose.

Là-bas, c'est un match délicat qui vous attend, contre un concurrent direct. Pourquoi est-ce toujours aussi difficile de jouer au Stade du Ray ?

Moi-même, je n'y ai jamais gagné. C'est un petit stade vétuste, avec une atmosphère chaude. C'est électrique ! Bon, il ne faut pas croire non plus qu'il s'y passe des trucs de « ouf », il y a quand même des caméras partout maintenant. Mais il n'y a pas de fumée sans feu. Et cette année, ils ont surtout une équipe qui tient la route. Même s'ils ont perdu des bons joueurs, ils ont su garder une ossature défensive, c'est important. Et ceux qui sont arrivés sont de qualité. Si on regarde leur effectif, ils n'ont quand même pas à se plaindre.

Après une si longue absence, vous attendiez-vous à retrouver un tel niveau, si vite ?

C'est allé plus vite que ce que je pensais. Et je vais être de mieux en mieux. Contre Lorient, j'ai eu quelques trous, que j'ai gérés. Contre Toulouse, je suis monté sur corner, et je revenais en sprint. Je revis, sincèrement. Quand on fait vraiment partie du truc, c'est bon. Je suis joueur de foot, et dans joueur, il y a « jouer ».

N'avez-vous pas peur de connaître un moment de creux, comme souvent après une si longue absence ?

C'est prévu, le trou est pour la trêve (rires). Je plaisante, mais mine de rien, ça tombe bien. Je vais pouvoir travailler avec le préparateur physique.