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David Vuillemin: «Bercy, c'est la Mecque du supercross»

David Vuillemin: «Bercy, c'est la Mecque du supercross»

MOTOJuste avant l'épreuve parisienne, de vendredi à dimanche, l'ancien champion du monde français décrypte les contour de sa discipline...
Recueilli par Romain Scotto

Recueilli par Romain Scotto

Il fait partie de ces sportifs français plus connus à l’étranger que dans leur propre pays. Aux Etats-Unis, où il s’aligne en course depuis plusieurs années, David Vuillemin est une star. A quelques heures de la plus grande épreuve de supercross en France, il décrypte les contours de sa discipline pour 20minutes.fr.


Quand on a été champion du monde de supercross, que représente l’épreuve de Bercy?

C’est bien simple, en France, c’est La Mecque du supercross. L’événement phare de la discipline. Tout le monde veut le remporter. Pour les footeux, ça équivaut à un grand match au Stade de France. Moi, j’y vais depuis que je suis tout petit. En 1985, c’est là-bas que j’ai vu pour la première fois mes idoles. C’est un sport qui est imprégné de la culture américaine, du show.

Battre les Américains, c’est l’objectif numéro un?
Ce sont les meilleurs et ils ne se déplacent jamais. Ils ont leur propre championnat du monde, auquel je participe. S’expatrier aux Etats-Unis, c’est le rêve de tout pilote. Moi j’ai eu la chance de pouvoir y aller à 22 ans. Si on est champion aux Etats-Unis, on est champion du monde. C’est un peu comme en golf.

En France, il y a une barrière entre sport et spectacle. Ce n’est pas l’esprit de votre discipline…
Oui, mais le supercross et le freestyle, ce sont deux choses différentes. La culture n’est pas la même. Nous, on prend part à des courses, on s’entraîne dans la boue, loin des grandes métropoles en général. Tout ce qu’il y a autour, ça fait partie du «fun» du supercross. Le show a pris de l’ampleur depuis quelques années. Avant, les exhibitions, les figures, étaient réservées aux mercenaires, aux bad boys. Maintenant certains ne font plus que ça. C’est un spectacle. Et je l’apprécie, même si je ne suis pas capable de faire un back flip en moto.

C’est pour cette raison que votre discipline ne décolle pas en France?
Il n’y a pas que ça… Aux Etats-Unis, c’est le sport mécanique le plus populaire derrière le Nascar. Les pilotes sont des stars. Personnellement, je suis beaucoup plus connu là-bas que dans mon propre pays. Si ça ne prend pas en France, c’est parce que la moto n’est pas un sport de masse. Ca coûte très cher. Il faut un investissement important pour commencer. Et puis, il y a beaucoup plus de moyens aux Etats-Unis. Les usines sont plus impliquées qu’en Europe. Le marché de la moto aux Etats-Unis équivaut à celui de toute l’Europe.

En course, qu’est ce qu’on ressent quand on s’envole sur des bosses?
Une grande montée d’adrénaline. Pendant quinze, vingt minutes de course, on est à 190 pulsations par minute. On se bat avec les autres, on veut doubler. Il s’agit de gérer les enchaînements, les séries de woops (petites bosses) et les grands sauts en évitant les chutes et les blessures.

C’est pourtant ce que le public veut voir…
Oui, on le sait. La blessure, ça fait partie de notre sport. Si on voulait y échapper, on ferait du bowling ou du ping-pong. Depuis le début de ma carrière, je me suis cassé les vertèbres, les poignets, la jambe, j’ai été opéré de l’épaule et du genou. Un jour je me suis vu mourir après une chute. J’avais la respiration coupée au milieu de la piste, j’allais tomber dans les pommes. C’était un truc de fou.


C’est bien simple, en France, c’est La Mecque du supercross. L’événement phare de la discipline. Tout le monde veut le remporter. Pour les footeux, ça équivaut à un grand match au Stade de France. Moi, j’y vais depuis que je suis tout petit. En 1985, c’est là-bas que j’ai vu pour la première fois mes idoles. C’est un sport qui est imprégné de la culture américaine, du show.

Battre les Américains, c’est l’objectif numéro un?
Ce sont les meilleurs et ils ne se déplacent jamais. Ils ont leur propre championnat du monde, auquel je participe. S’expatrier aux Etats-Unis, c’est le rêve de tout pilote. Moi j’ai eu la chance de pouvoir y aller à 22 ans. Si on est champion aux Etats-Unis, on est champion du monde. C’est un peu comme en golf.

En France, il y a une barrière entre sport et spectacle. Ce n’est pas l’esprit de votre discipline…
Oui, mais le supercross et le freestyle, ce sont deux choses différentes. La culture n’est pas la même. Nous, on prend part à des courses, on s’entraîne dans la boue, loin des grandes métropoles en général. Tout ce qu’il y a autour, ça fait partie du «fun» du supercross. Le show a pris de l’ampleur depuis quelques années. Avant, les exhibitions, les figures, étaient réservées aux mercenaires, aux bad boys. Maintenant certains ne font plus que ça. C’est un spectacle. Et je l’apprécie, même si je ne suis pas capable de faire un back flip en moto.

C’est pour cette raison que votre discipline ne décolle pas en France?
Il n’y a pas que ça… Aux Etats-Unis, c’est le sport mécanique le plus populaire derrière le Nascar. Les pilotes sont des stars. Personnellement, je suis beaucoup plus connu là-bas que dans mon propre pays. Si ça ne prend pas en France, c’est parce que la moto n’est pas un sport de masse. Ca coûte très cher. Il faut un investissement important pour commencer. Et puis, il y a beaucoup plus de moyens aux Etats-Unis. Les usines sont plus impliquées qu’en Europe. Le marché de la moto aux Etats-Unis équivaut à celui de toute l’Europe.

En course, qu’est ce qu’on ressent quand on s’envole sur des bosses?
Une grande montée d’adrénaline. Pendant quinze, vingt minutes de course, on est à 190 pulsations par minute. On se bat avec les autres, on veut doubler. Il s’agit de gérer les enchaînements, les séries de woops (petites bosses) et les grands sauts en évitant les chutes et les blessures.

C’est pourtant ce que le public veut voir…
Oui, on le sait. La blessure, ça fait partie de notre sport. Si on voulait y échapper, on ferait du bowling ou du ping-pong. Depuis le début de ma carrière, je me suis cassé les vertèbres, les poignets, la jambe, j’ai été opéré de l’épaule et du genou. Un jour je me suis vu mourir après une chute. J’avais la respiration coupée au milieu de la piste, j’allais tomber dans les pommes. C’était un truc de fou.

C’est bien simple, en France, c’est La Mecque du supercross. L’événement phare de la discipline. Tout le monde veut le remporter. Pour les footeux, ça équivaut à un grand match au Stade de France. Moi, j’y vais depuis que je suis tout petit. En 1985, c’est là-bas que j’ai vu pour la première fois mes idoles. C’est un sport qui est imprégné de la culture américaine, du show.

Battre les Américains, c’est l’objectif numéro un?
Ce sont les meilleurs et ils ne se déplacent jamais. Ils ont leur propre championnat du monde, auquel je participe. S’expatrier aux Etats-Unis, c’est le rêve de tout pilote. Moi j’ai eu la chance de pouvoir y aller à 22 ans. Si on est champion aux Etats-Unis, on est champion du monde. C’est un peu comme en golf.

En France, il y a une barrière entre sport et spectacle. Ce n’est pas l’esprit de votre discipline…
Oui, mais le supercross et le freestyle, ce sont deux choses différentes. La culture n’est pas la même. Nous, on prend part à des courses, on s’entraîne dans la boue, loin des grandes métropoles en général. Tout ce qu’il y a autour, ça fait partie du «fun» du supercross. Le show a pris de l’ampleur depuis quelques années. Avant, les exhibitions, les figures, étaient réservées aux mercenaires, aux bad boys. Maintenant certains ne font plus que ça. C’est un spectacle. Et je l’apprécie, même si je ne suis pas capable de faire un back flip en moto.

C’est pour cette raison que votre discipline ne décolle pas en France?
Il n’y a pas que ça… Aux Etats-Unis, c’est le sport mécanique le plus populaire derrière le Nascar. Les pilotes sont des stars. Personnellement, je suis beaucoup plus connu là-bas que dans mon propre pays. Si ça ne prend pas en France, c’est parce que la moto n’est pas un sport de masse. Ca coûte très cher. Il faut un investissement important pour commencer. Et puis, il y a beaucoup plus de moyens aux Etats-Unis. Les usines sont plus impliquées qu’en Europe. Le marché de la moto aux Etats-Unis équivaut à celui de toute l’Europe.

En course, qu’est ce qu’on ressent quand on s’envole sur des bosses?
Une grande montée d’adrénaline. Pendant quinze, vingt minutes de course, on est à 190 pulsations par minute. On se bat avec les autres, on veut doubler. Il s’agit de gérer les enchaînements, les séries de woops (petites bosses) et les grands sauts en évitant les chutes et les blessures.

C’est pourtant ce que le public veut voir…
Oui, on le sait. La blessure, ça fait partie de notre sport. Si on voulait y échapper, on ferait du bowling ou du ping-pong. Depuis le début de ma carrière, je me suis cassé les vertèbres, les poignets, la jambe, j’ai été opéré de l’épaule et du genou. Un jour je me suis vu mourir après une chute. J’avais la respiration coupée au milieu de la piste, j’allais tomber dans les pommes. C’était un truc de fou.


C’est bien simple, en France, c’est La Mecque du supercross. L’événement phare de la discipline. Tout le monde veut le remporter. Pour les footeux, ça équivaut à un grand match au Stade de France. Moi, j’y vais depuis que je suis tout petit. En 1985, c’est là-bas que j’ai vu pour la première fois mes idoles. C’est un sport qui est imprégné de la culture américaine, du show.

Battre les Américains, c’est l’objectif numéro un?
Ce sont les meilleurs et ils ne se déplacent jamais. Ils ont leur propre championnat du monde, auquel je participe. S’expatrier aux Etats-Unis, c’est le rêve de tout pilote. Moi j’ai eu la chance de pouvoir y aller à 22 ans. Si on est champion aux Etats-Unis, on est champion du monde. C’est un peu comme en golf.

En France, il y a une barrière entre sport et spectacle. Ce n’est pas l’esprit de votre discipline…
Oui, mais le supercross et le freestyle, ce sont deux choses différentes. La culture n’est pas la même. Nous, on prend part à des courses, on s’entraîne dans la boue, loin des grandes métropoles en général. Tout ce qu’il y a autour, ça fait partie du «fun» du supercross. Le show a pris de l’ampleur depuis quelques années. Avant, les exhibitions, les figures, étaient réservées aux mercenaires, aux bad boys. Maintenant certains ne font plus que ça. C’est un spectacle. Et je l’apprécie, même si je ne suis pas capable de faire un back flip en moto.

C’est pour cette raison que votre discipline ne décolle pas en France?
Il n’y a pas que ça… Aux Etats-Unis, c’est le sport mécanique le plus populaire derrière le Nascar. Les pilotes sont des stars. Personnellement, je suis beaucoup plus connu là-bas que dans mon propre pays. Si ça ne prend pas en France, c’est parce que la moto n’est pas un sport de masse. Ca coûte très cher. Il faut un investissement important pour commencer. Et puis, il y a beaucoup plus de moyens aux Etats-Unis. Les usines sont plus impliquées qu’en Europe. Le marché de la moto aux Etats-Unis équivaut à celui de toute l’Europe.

En course, qu’est ce qu’on ressent quand on s’envole sur des bosses?
Une grande montée d’adrénaline. Pendant quinze, vingt minutes de course, on est à 190 pulsations par minute. On se bat avec les autres, on veut doubler. Il s’agit de gérer les enchaînements, les séries de woops (petites bosses) et les grands sauts en évitant les chutes et les blessures.

C’est pourtant ce que le public veut voir…
Oui, on le sait. La blessure, ça fait partie de notre sport. Si on voulait y échapper, on ferait du bowling ou du ping-pong. Depuis le début de ma carrière, je me suis cassé les vertèbres, les poignets, la jambe, j’ai été opéré de l’épaule et du genou. Un jour je me suis vu mourir après une chute. J’avais la respiration coupée au milieu de la piste, j’allais tomber dans les pommes. C’était un truc de fou.

C’est bien simple, en France, c’est La Mecque du supercross. L’événement phare de la discipline. Tout le monde veut le remporter. Pour les footeux, ça équivaut à un grand match au Stade de France. Moi, j’y vais depuis que je suis tout petit. En 1985, c’est là-bas que j’ai vu pour la première fois mes idoles. C’est un sport qui est imprégné de la culture américaine, du show.

Battre les Américains, c’est l’objectif numéro un?
Ce sont les meilleurs et ils ne se déplacent jamais. Ils ont leur propre championnat du monde, auquel je participe. S’expatrier aux Etats-Unis, c’est le rêve de tout pilote. Moi j’ai eu la chance de pouvoir y aller à 22 ans. Si on est champion aux Etats-Unis, on est champion du monde. C’est un peu comme en golf.

En France, il y a une barrière entre sport et spectacle. Ce n’est pas l’esprit de votre discipline…
Oui, mais le supercross et le freestyle, ce sont deux choses différentes. La culture n’est pas la même. Nous, on prend part à des courses, on s’entraîne dans la boue, loin des grandes métropoles en général. Tout ce qu’il y a autour, ça fait partie du «fun» du supercross. Le show a pris de l’ampleur depuis quelques années. Avant, les exhibitions, les figures, étaient réservées aux mercenaires, aux bad boys. Maintenant certains ne font plus que ça. C’est un spectacle. Et je l’apprécie, même si je ne suis pas capable de faire un back flip en moto.

C’est pour cette raison que votre discipline ne décolle pas en France?
Il n’y a pas que ça… Aux Etats-Unis, c’est le sport mécanique le plus populaire derrière le Nascar. Les pilotes sont des stars. Personnellement, je suis beaucoup plus connu là-bas que dans mon propre pays. Si ça ne prend pas en France, c’est parce que la moto n’est pas un sport de masse. Ca coûte très cher. Il faut un investissement important pour commencer. Et puis, il y a beaucoup plus de moyens aux Etats-Unis. Les usines sont plus impliquées qu’en Europe. Le marché de la moto aux Etats-Unis équivaut à celui de toute l’Europe.

En course, qu’est ce qu’on ressent quand on s’envole sur des bosses?
Une grande montée d’adrénaline. Pendant quinze, vingt minutes de course, on est à 190 pulsations par minute. On se bat avec les autres, on veut doubler. Il s’agit de gérer les enchaînements, les séries de woops (petites bosses) et les grands sauts en évitant les chutes et les blessures.

C’est pourtant ce que le public veut voir…
Oui, on le sait. La blessure, ça fait partie de notre sport. Si on voulait y échapper, on ferait du bowling ou du ping-pong. Depuis le début de ma carrière, je me suis cassé les vertèbres, les poignets, la jambe, j’ai été opéré de l’épaule et du genou. Un jour je me suis vu mourir après une chute. J’avais la respiration coupée au milieu de la piste, j’allais tomber dans les pommes. C’était un truc de fou.


C’est bien simple, en France, c’est La Mecque du supercross. L’événement phare de la discipline. Tout le monde veut le remporter. Pour les footeux, ça équivaut à un grand match au Stade de France. Moi, j’y vais depuis que je suis tout petit. En 1985, c’est là-bas que j’ai vu pour la première fois mes idoles. C’est un sport qui est imprégné de la culture américaine, du show.

Battre les Américains, c’est l’objectif numéro un?
Ce sont les meilleurs et ils ne se déplacent jamais. Ils ont leur propre championnat du monde, auquel je participe. S’expatrier aux Etats-Unis, c’est le rêve de tout pilote. Moi j’ai eu la chance de pouvoir y aller à 22 ans. Si on est champion aux Etats-Unis, on est champion du monde. C’est un peu comme en golf.

En France, il y a une barrière entre sport et spectacle. Ce n’est pas l’esprit de votre discipline…
Oui, mais le supercross et le freestyle, ce sont deux choses différentes. La culture n’est pas la même. Nous, on prend part à des courses, on s’entraîne dans la boue, loin des grandes métropoles en général. Tout ce qu’il y a autour, ça fait partie du «fun» du supercross. Le show a pris de l’ampleur depuis quelques années. Avant, les exhibitions, les figures, étaient réservées aux mercenaires, aux bad boys. Maintenant certains ne font plus que ça. C’est un spectacle. Et je l’apprécie, même si je ne suis pas capable de faire un back flip en moto.

C’est pour cette raison que votre discipline ne décolle pas en France?
Il n’y a pas que ça… Aux Etats-Unis, c’est le sport mécanique le plus populaire derrière le Nascar. Les pilotes sont des stars. Personnellement, je suis beaucoup plus connu là-bas que dans mon propre pays. Si ça ne prend pas en France, c’est parce que la moto n’est pas un sport de masse. Ca coûte très cher. Il faut un investissement important pour commencer. Et puis, il y a beaucoup plus de moyens aux Etats-Unis. Les usines sont plus impliquées qu’en Europe. Le marché de la moto aux Etats-Unis équivaut à celui de toute l’Europe.

En course, qu’est ce qu’on ressent quand on s’envole sur des bosses?
Une grande montée d’adrénaline. Pendant quinze, vingt minutes de course, on est à 190 pulsations par minute. On se bat avec les autres, on veut doubler. Il s’agit de gérer les enchaînements, les séries de woops (petites bosses) et les grands sauts en évitant les chutes et les blessures.

C’est pourtant ce que le public veut voir…
Oui, on le sait. La blessure, ça fait partie de notre sport. Si on voulait y échapper, on ferait du bowling ou du ping-pong. Depuis le début de ma carrière, je me suis cassé les vertèbres, les poignets, la jambe, j’ai été opéré de l’épaule et du genou. Un jour je me suis vu mourir après une chute. J’avais la respiration coupée au milieu de la piste, j’allais tomber dans les pommes. C’était un truc de fou.

C’est bien simple, en France, c’est La Mecque du supercross. L’événement phare de la discipline. Tout le monde veut le remporter. Pour les footeux, ça équivaut à un grand match au Stade de France. Moi, j’y vais depuis que je suis tout petit. En 1985, c’est là-bas que j’ai vu pour la première fois mes idoles. C’est un sport qui est imprégné de la culture américaine, du show.

Battre les Américains, c’est l’objectif numéro un?
Ce sont les meilleurs et ils ne se déplacent jamais. Ils ont leur propre championnat du monde, auquel je participe. S’expatrier aux Etats-Unis, c’est le rêve de tout pilote. Moi j’ai eu la chance de pouvoir y aller à 22 ans. Si on est champion aux Etats-Unis, on est champion du monde. C’est un peu comme en golf.

En France, il y a une barrière entre sport et spectacle. Ce n’est pas l’esprit de votre discipline…
Oui, mais le supercross et le freestyle, ce sont deux choses différentes. La culture n’est pas la même. Nous, on prend part à des courses, on s’entraîne dans la boue, loin des grandes métropoles en général. Tout ce qu’il y a autour, ça fait partie du «fun» du supercross. Le show a pris de l’ampleur depuis quelques années. Avant, les exhibitions, les figures, étaient réservées aux mercenaires, aux bad boys. Maintenant certains ne font plus que ça. C’est un spectacle. Et je l’apprécie, même si je ne suis pas capable de faire un back flip en moto.

C’est pour cette raison que votre discipline ne décolle pas en France?
Il n’y a pas que ça… Aux Etats-Unis, c’est le sport mécanique le plus populaire derrière le Nascar. Les pilotes sont des stars. Personnellement, je suis beaucoup plus connu là-bas que dans mon propre pays. Si ça ne prend pas en France, c’est parce que la moto n’est pas un sport de masse. Ca coûte très cher. Il faut un investissement important pour commencer. Et puis, il y a beaucoup plus de moyens aux Etats-Unis. Les usines sont plus impliquées qu’en Europe. Le marché de la moto aux Etats-Unis équivaut à celui de toute l’Europe.

En course, qu’est ce qu’on ressent quand on s’envole sur des bosses?
Une grande montée d’adrénaline. Pendant quinze, vingt minutes de course, on est à 190 pulsations par minute. On se bat avec les autres, on veut doubler. Il s’agit de gérer les enchaînements, les séries de woops (petites bosses) et les grands sauts en évitant les chutes et les blessures.

C’est pourtant ce que le public veut voir…
Oui, on le sait. La blessure, ça fait partie de notre sport. Si on voulait y échapper, on ferait du bowling ou du ping-pong. Depuis le début de ma carrière, je me suis cassé les vertèbres, les poignets, la jambe, j’ai été opéré de l’épaule et du genou. Un jour je me suis vu mourir après une chute. J’avais la respiration coupée au milieu de la piste, j’allais tomber dans les pommes. C’était un truc de fou.


C’est bien simple, en France, c’est La Mecque du supercross. L’événement phare de la discipline. Tout le monde veut le remporter. Pour les footeux, ça équivaut à un grand match au Stade de France. Moi, j’y vais depuis que je suis tout petit. En 1985, c’est là-bas que j’ai vu pour la première fois mes idoles. C’est un sport qui est imprégné de la culture américaine, du show.

Battre les Américains, c’est l’objectif numéro un?
Ce sont les meilleurs et ils ne se déplacent jamais. Ils ont leur propre championnat du monde, auquel je participe. S’expatrier aux Etats-Unis, c’est le rêve de tout pilote. Moi j’ai eu la chance de pouvoir y aller à 22 ans. Si on est champion aux Etats-Unis, on est champion du monde. C’est un peu comme en golf.

En France, il y a une barrière entre sport et spectacle. Ce n’est pas l’esprit de votre discipline…
Oui, mais le supercross et le freestyle, ce sont deux choses différentes. La culture n’est pas la même. Nous, on prend part à des courses, on s’entraîne dans la boue, loin des grandes métropoles en général. Tout ce qu’il y a autour, ça fait partie du «fun» du supercross. Le show a pris de l’ampleur depuis quelques années. Avant, les exhibitions, les figures, étaient réservées aux mercenaires, aux bad boys. Maintenant certains ne font plus que ça. C’est un spectacle. Et je l’apprécie, même si je ne suis pas capable de faire un back flip en moto.

C’est pour cette raison que votre discipline ne décolle pas en France?
Il n’y a pas que ça… Aux Etats-Unis, c’est le sport mécanique le plus populaire derrière le Nascar. Les pilotes sont des stars. Personnellement, je suis beaucoup plus connu là-bas que dans mon propre pays. Si ça ne prend pas en France, c’est parce que la moto n’est pas un sport de masse. Ca coûte très cher. Il faut un investissement important pour commencer. Et puis, il y a beaucoup plus de moyens aux Etats-Unis. Les usines sont plus impliquées qu’en Europe. Le marché de la moto aux Etats-Unis équivaut à celui de toute l’Europe.

En course, qu’est ce qu’on ressent quand on s’envole sur des bosses?
Une grande montée d’adrénaline. Pendant quinze, vingt minutes de course, on est à 190 pulsations par minute. On se bat avec les autres, on veut doubler. Il s’agit de gérer les enchaînements, les séries de woops (petites bosses) et les grands sauts en évitant les chutes et les blessures.

C’est pourtant ce que le public veut voir…
Oui, on le sait. La blessure, ça fait partie de notre sport. Si on voulait y échapper, on ferait du bowling ou du ping-pong. Depuis le début de ma carrière, je me suis cassé les vertèbres, les poignets, la jambe, j’ai été opéré de l’épaule et du genou. Un jour je me suis vu mourir après une chute. J’avais la respiration coupée au milieu de la piste, j’allais tomber dans les pommes. C’était un truc de fou.

C’est bien simple, en France, c’est La Mecque du supercross. L’événement phare de la discipline. Tout le monde veut le remporter. Pour les footeux, ça équivaut à un grand match au Stade de France. Moi, j’y vais depuis que je suis tout petit. En 1985, c’est là-bas que j’ai vu pour la première fois mes idoles. C’est un sport qui est imprégné de la culture américaine, du show.

Battre les Américains, c’est l’objectif numéro un?
Ce sont les meilleurs et ils ne se déplacent jamais. Ils ont leur propre championnat du monde, auquel je participe. S’expatrier aux Etats-Unis, c’est le rêve de tout pilote. Moi j’ai eu la chance de pouvoir y aller à 22 ans. Si on est champion aux Etats-Unis, on est champion du monde. C’est un peu comme en golf.

En France, il y a une barrière entre sport et spectacle. Ce n’est pas l’esprit de votre discipline…
Oui, mais le supercross et le freestyle, ce sont deux choses différentes. La culture n’est pas la même. Nous, on prend part à des courses, on s’entraîne dans la boue, loin des grandes métropoles en général. Tout ce qu’il y a autour, ça fait partie du «fun» du supercross. Le show a pris de l’ampleur depuis quelques années. Avant, les exhibitions, les figures, étaient réservées aux mercenaires, aux bad boys. Maintenant certains ne font plus que ça. C’est un spectacle. Et je l’apprécie, même si je ne suis pas capable de faire un back flip en moto.

C’est pour cette raison que votre discipline ne décolle pas en France?
Il n’y a pas que ça… Aux Etats-Unis, c’est le sport mécanique le plus populaire derrière le Nascar. Les pilotes sont des stars. Personnellement, je suis beaucoup plus connu là-bas que dans mon propre pays. Si ça ne prend pas en France, c’est parce que la moto n’est pas un sport de masse. Ca coûte très cher. Il faut un investissement important pour commencer. Et puis, il y a beaucoup plus de moyens aux Etats-Unis. Les usines sont plus impliquées qu’en Europe. Le marché de la moto aux Etats-Unis équivaut à celui de toute l’Europe.

En course, qu’est ce qu’on ressent quand on s’envole sur des bosses?
Une grande montée d’adrénaline. Pendant quinze, vingt minutes de course, on est à 190 pulsations par minute. On se bat avec les autres, on veut doubler. Il s’agit de gérer les enchaînements, les séries de woops (petites bosses) et les grands sauts en évitant les chutes et les blessures.

C’est pourtant ce que le public veut voir…
Oui, on le sait. La blessure, ça fait partie de notre sport. Si on voulait y échapper, on ferait du bowling ou du ping-pong. Depuis le début de ma carrière, je me suis cassé les vertèbres, les poignets, la jambe, j’ai été opéré de l’épaule et du genou. Un jour je me suis vu mourir après une chute. J’avais la respiration coupée au milieu de la piste, j’allais tomber dans les pommes. C’était un truc de fou.


C’est bien simple, en France, c’est La Mecque du supercross. L’événement phare de la discipline. Tout le monde veut le remporter. Pour les footeux, ça équivaut à un grand match au Stade de France. Moi, j’y vais depuis que je suis tout petit. En 1985, c’est là-bas que j’ai vu pour la première fois mes idoles. C’est un sport qui est imprégné de la culture américaine, du show.

Battre les Américains, c’est l’objectif numéro un?
Ce sont les meilleurs et ils ne se déplacent jamais. Ils ont leur propre championnat du monde, auquel je participe. S’expatrier aux Etats-Unis, c’est le rêve de tout pilote. Moi j’ai eu la chance de pouvoir y aller à 22 ans. Si on est champion aux Etats-Unis, on est champion du monde. C’est un peu comme en golf.

En France, il y a une barrière entre sport et spectacle. Ce n’est pas l’esprit de votre discipline…
Oui, mais le supercross et le freestyle, ce sont deux choses différentes. La culture n’est pas la même. Nous, on prend part à des courses, on s’entraîne dans la boue, loin des grandes métropoles en général. Tout ce qu’il y a autour, ça fait partie du «fun» du supercross. Le show a pris de l’ampleur depuis quelques années. Avant, les exhibitions, les figures, étaient réservées aux mercenaires, aux bad boys. Maintenant certains ne font plus que ça. C’est un spectacle. Et je l’apprécie, même si je ne suis pas capable de faire un back flip en moto.

C’est pour cette raison que votre discipline ne décolle pas en France?
Il n’y a pas que ça… Aux Etats-Unis, c’est le sport mécanique le plus populaire derrière le Nascar. Les pilotes sont des stars. Personnellement, je suis beaucoup plus connu là-bas que dans mon propre pays. Si ça ne prend pas en France, c’est parce que la moto n’est pas un sport de masse. Ca coûte très cher. Il faut un investissement important pour commencer. Et puis, il y a beaucoup plus de moyens aux Etats-Unis. Les usines sont plus impliquées qu’en Europe. Le marché de la moto aux Etats-Unis équivaut à celui de toute l’Europe.

En course, qu’est ce qu’on ressent quand on s’envole sur des bosses?
Une grande montée d’adrénaline. Pendant quinze, vingt minutes de course, on est à 190 pulsations par minute. On se bat avec les autres, on veut doubler. Il s’agit de gérer les enchaînements, les séries de woops (petites bosses) et les grands sauts en évitant les chutes et les blessures.

C’est pourtant ce que le public veut voir…
Oui, on le sait. La blessure, ça fait partie de notre sport. Si on voulait y échapper, on ferait du bowling ou du ping-pong. Depuis le début de ma carrière, je me suis cassé les vertèbres, les poignets, la jambe, j’ai été opéré de l’épaule et du genou. Un jour je me suis vu mourir après une chute. J’avais la respiration coupée au milieu de la piste, j’allais tomber dans les pommes. C’était un truc de fou.

C’est bien simple, en France, c’est La Mecque du supercross. L’événement phare de la discipline. Tout le monde veut le remporter. Pour les footeux, ça équivaut à un grand match au Stade de France. Moi, j’y vais depuis que je suis tout petit. En 1985, c’est là-bas que j’ai vu pour la première fois mes idoles. C’est un sport qui est imprégné de la culture américaine, du show.

Battre les Américains, c’est l’objectif numéro un?
Ce sont les meilleurs et ils ne se déplacent jamais. Ils ont leur propre championnat du monde, auquel je participe. S’expatrier aux Etats-Unis, c’est le rêve de tout pilote. Moi j’ai eu la chance de pouvoir y aller à 22 ans. Si on est champion aux Etats-Unis, on est champion du monde. C’est un peu comme en golf.

En France, il y a une barrière entre sport et spectacle. Ce n’est pas l’esprit de votre discipline…
Oui, mais le supercross et le freestyle, ce sont deux choses différentes. La culture n’est pas la même. Nous, on prend part à des courses, on s’entraîne dans la boue, loin des grandes métropoles en général. Tout ce qu’il y a autour, ça fait partie du «fun» du supercross. Le show a pris de l’ampleur depuis quelques années. Avant, les exhibitions, les figures, étaient réservées aux mercenaires, aux bad boys. Maintenant certains ne font plus que ça. C’est un spectacle. Et je l’apprécie, même si je ne suis pas capable de faire un back flip en moto.

C’est pour cette raison que votre discipline ne décolle pas en France?
Il n’y a pas que ça… Aux Etats-Unis, c’est le sport mécanique le plus populaire derrière le Nascar. Les pilotes sont des stars. Personnellement, je suis beaucoup plus connu là-bas que dans mon propre pays. Si ça ne prend pas en France, c’est parce que la moto n’est pas un sport de masse. Ca coûte très cher. Il faut un investissement important pour commencer. Et puis, il y a beaucoup plus de moyens aux Etats-Unis. Les usines sont plus impliquées qu’en Europe. Le marché de la moto aux Etats-Unis équivaut à celui de toute l’Europe.

En course, qu’est ce qu’on ressent quand on s’envole sur des bosses?
Une grande montée d’adrénaline. Pendant quinze, vingt minutes de course, on est à 190 pulsations par minute. On se bat avec les autres, on veut doubler. Il s’agit de gérer les enchaînements, les séries de woops (petites bosses) et les grands sauts en évitant les chutes et les blessures.

C’est pourtant ce que le public veut voir…
Oui, on le sait. La blessure, ça fait partie de notre sport. Si on voulait y échapper, on ferait du bowling ou du ping-pong. Depuis le début de ma carrière, je me suis cassé les vertèbres, les poignets, la jambe, j’ai été opéré de l’épaule et du genou. Un jour je me suis vu mourir après une chute. J’avais la respiration coupée au milieu de la piste, j’allais tomber dans les pommes. C’était un truc de fou.