Franck Ribéry: «Quand on joue en Bleu, il ne faut pas trop se poser de questions»
FOOT•Franck Ribéry fait son retour en Bleu. Il est heureux et n'a pas changé...Recuillis par M. Go.
Samedi, Franck Ribery fera son retour chez les Bleus à l’occasion du match Roumanie-France, qualificatif pour la Coupe du monde 2010. A cette occasion, il revient sur le contecte difficile de ce match.
Comment avez-vous vécu les premiers matchs de qualification des Bleus ?
Très mal. Ce n’est vraiment pas évident d’être devant sa télé. Lors du premier match contre l’Autriche, on n’a pas mal joué mais on s’est mis en difficulté tout seul. Notamment sur les coups de pied arrêtés. Contre la Serbie, ils ont bien réagi. Les 10 jours autour de ces deux matchs ont vraiment dû être très difficiles. Il y a beaucoup de jeunes joueurs et ils ont peut-être subi la pression des médias, du public. Quand on joue en Bleu il ne faut pas trop se poser de questions.
L'ambiance à Clairefontaine ce jeudi
Qu’avez-vous pensé du match de Yoann Gourcuff contre la Serbie et pensez-vous pouvoir jouer avec lui?
Le couteau sous la gorge, il avait l’obligation de gagner et il a fait un super match. J’étais vraiment content pour lui. Il est technique, toujours bien placé, il trouve bien ses attaquants en jouant dans les intervalles. Je peux très bien jouer avec lui si je dois être positionné à droite (en club, Ribéry préfère jouer au centre, ndlr). Quand je suis avec les Bleus, je suis au service de l’équipe.
Avez-vous reparlé avec vos coéquipiers du match nul contre les Roumains à l’Euro 2008?
Oui. Ils nous avaient attendus à 11 derrière. Il n’y a pas de raisons que ça change samedi. En plus on va aller jouer chez eux dans un stade pas terrible et sur une pelouse vraiment pourrie. Il faudra aller les chercher, marquer un but rapidement. C’est à nous de les embêter mais ça va être dur.
Depuis l’Euro, avez-vous trouvé des changements dans le groupe France?
Quelques règles ont été mises en place par le staff et notamment le docteur. On doit se faire masser plus rigoureusement, venir tous au petit-déjeuner entre 8h30 et 9h30, discuter plus souvent ensemble. Vous savez, j’ai l’habitude. Au Bayern, Klinsmann a tout changé dès qu’il est arrivé (sourires).
Et Raymond, il a changé?
Je ne trouve pas. J’ai parlé avec lui. Il ne montre pas qu’il est sous pression.


















