JO 2024: Le premier site olympique a été inauguré en Seine-et-Marne

JEUX OLYMPIQUES Il s'agit du nouveau stade nautique, qui accueillera les épreuves de canoë-kayak et d'aviron

N.C.

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Le nouveau stade nautique de Vaires-Torcy, qui sera utilisé pour les JO 2024, a été inauguré le 22 juin 2019.
Le nouveau stade nautique de Vaires-Torcy, qui sera utilisé pour les JO 2024, a été inauguré le 22 juin 2019. — GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP
  • Le nouveau stade nautique de Vaires-Torcy, qui accueillera les épreuves de canoë-kayak et d'aviron lors des JO 2024, a été inauguré ce week-end.
  • Il s'agit du premier site olympique à ouvrir officiellement ses portes. 
  • Le grand public pourra profiter de ces installations dès la semaine prochaine, et bien après 2024.

Les Jeux olympiques 2024 ont (presque) débuté, samedi, à une trentaine de kilomètres du cœur de Paris. Sur l’île de loisirs de Vaires-Torcy, en Seine-et-Marne, le premier site officiel de compétition a été inauguré. Il s’agit du nouveau stade nautique, qui accueillera les épreuves de canoë-kayak et d’aviron. Le président du comité d’organisation Tony Estanguet, la ministre des Sports Roxana Maracineanu, la présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse et le président du CNOSF Denis Masseglia étaient présents pour l’occasion, bien sûr.

De gauche à droite, Denis Masseglia, Marie-Amélie Le Fur, Tony Estanguet, Valérie Pécresse et Roxana Maracineanu.
De gauche à droite, Denis Masseglia, Marie-Amélie Le Fur, Tony Estanguet, Valérie Pécresse et Roxana Maracineanu. - Benjamin Boccas

Ils ont pu découvrir le site flambant neuf de quelque 350 hectares de superficie, comprenant trois rivières (loisirs, entraînement, compétition en eaux vives), un parcours de 2.200 mètres d’aviron et de canoë-kayak en ligne, un centre médical, une salle de musculation, un centre des médias et des hébergements. Ce sera également le lieu de formation aux brevets professionnels et d’entraîneurs

En accord avec la notion d’héritage qui a pris une place très importante dans la candidature parisienne, les pontes ont souligné que ce site, qui a coûté 95 millions d’euros (financés à 85 % pr la Région et à 15 % par l’Etat), était autant pour la population locale que pour les athlètes olympiques. « On souhaite depuis le début trouver un équilibre entre un équipement de très haut niveau et grand public, a indiqué Tony Estanguet. Tout est modulable, pour que tout le monde puisse en profiter. »

L’ancien triple champion olympique de canoë (2000, 2004 et 2012) ne s’est pas fait prier pour montrer l’exemple, samedi. Légèrement moins à l’aise, forcément, Roxana Maracineau et Valérie Pécresse ont également été mises à contribution, avant que le grand public ne teste lui aussi les nouvelles installations. Cette animation, gratuite, a été reconduite ce dimanche, dans le cadre de la journée olympique. Dès lundi, les activités en eau vive seront ouvertes à la réservation.

Le but, au-delà des Jeux, est bien de développer la pratique du canoë et de l’aviron. « Ce site constitue le plus grand complexe au monde dédié aux sports de pagaie, apprécie Jean Zoungrana, le président de la Fédération de canoë-kayak. Il est l’outil dont on avait besoin (…) et il va devenir la pièce maîtresse de notre développement. » Une belle perspective, qui en appelle d'autres pour le sport français.