Notre joueur de synthèse pour battre Nadal à Roland-Garros
TENNIS – A quoi pourrait ressembler le joueur mutant capable de venir à bout de l’Espagnol ?…Alexandre Pedro
Le bilan de Rafael Nadal à Roland-Garros est aussi impressionnant que son bras gauche: 25 matchs pour 25 victoires. Comme personne n’est parvenu à terrasser le Majorquin porte d’Auteuil, 20minutes.fr s’est amusé à créer l’adversaire parfait, doté de tous les coups de tennis. Beaucoup de Federer, un peu de Kuerten et d’Agassi, on tient peut-être la solution fictive à l’équation Nadal
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Le revers du Kuerten de la grande époque
Le revers du Kuerten de la grande époque
Rafael Nadal, qui n’est pas le dernier-né tactiquement, a bien compris qu’il fallait harceler Roger Federer en revers. Pour Patrice Hagelauer, conseil technique au Team Lagardère, c’est cette faiblesse relative du Suisse qui l’empêche de se payer l’Espagnol sur terre. «La faille du jeu de Federer sur terre reste son revers sur les balles hautes envoyées par le coup droit lifté de Nadal. Il a du mal à maîtriser ses balles et rejoue plus court alors. Les joueurs qui utilisent un revers à deux mains comme Djokovic, peuvent être moins gênés. Le seul revers à une main qui aurait inquiété Nadal, c’est Kuerten. Le Brésilien faisait très mal aux Espagnols avec ce revers qu’il frappait aussi bien à hauteur de hanche que d’épaule. J’aurais bien voulu voir le grand Gustavo se frottait à Nadal. Je pense qu’il aurait pu le battre.»
«Almagro a un énorme coup droit, mais celui de Federer est juste extraordinaire, même sur terre», s’enthousiasme Patrice Hagelauer. Impossible de lui donner tort, on peut juste ajouter à notre arme anti-Nadal l’explosivité de Fernando Gonzales. En coup droit, le Chilien est capable de mettre Nadal à cinq mètres, mais il l’a surtout fait sur dur.
Karlovic et Roddick servent peut-être le plus d’aces en quantité que Federer, en qualité et en variété l’avantage penche du côté du Suisse. «Je n’échange jamais le service de Roger contre celui d’un autre joueur», tranche Patrice Hagelauer. De notre côté, on aurait bien doté notre joueur mutant du service de Pete Sampras, même si l’engagement de l’Américain pouvait perdre en efficacité sur la surface ocre.
Véritable mobylette, David Ferrer semble l’un des seuls qu’un marathon tennistique avec son compatriote n’effraie pas. Il l’a encore démontré en seizième de finale contre Lleyton Hewitt. La rage de l’Australien quand il trônait au sommet du classement ATP, ne serait pas du luxe avant d’engager un bras de fer contre le Majorquin.
«Contre Nadal, il faut prendre la balle tôt, sinon il s’installe dans le terrain et il vous fait visiter tout Paris», s’amuse Patrice Hagelauer. Pour contrer l’inévitable avancée de l’Espagnol, l’ancien coach de Yannick Noah pense à «André Agassi pour sa capacité à prendre la balle après le rebond et à dicter son rythme au match». Bon choix.
Le Tchèque ressemble peut-être à rien avec son short trop grand, il n’en reste pas moins un volleyeur rare, doté d’une main de velours pour poser la balle là où il désire. Encore faut-il encore pouvoir toucher la balle avec Nadal au passing.
Le Tchèque ressemble peut-être à rien avec son short trop grand, il n’en reste pas moins un volleyeur rare, doté d’une main de velours pour poser la balle là où il désire. Encore faut-il encore pouvoir toucher la balle avec Nadal au passing.
Le Tchèque ressemble peut-être à rien avec son short trop grand, il n’en reste pas moins un volleyeur rare, doté d’une main de velours pour poser la balle là où il désire. Encore faut-il encore pouvoir toucher la balle avec Nadal au passing.
Et pour vous, quel bras droit et quel service peuvent mettre l’ogre Nadal en difficulté ?


















