Kimpembe et Rabiot, les symboles de la formation parisienne.
Kimpembe et Rabiot, les symboles de la formation parisienne. — bertrand GUAY / AFP

FOOTBALL

Ligue des champions: «c'est bien, ça nous met dans le bain directement», Kimpembé pas mécontent du tirage

Le défenseur international accompagnait son entraîneur en conférence de presse vendredi matin...

«Ancelotti est un grand entraîneur, il a été une inspiration pour moi», a commenté vendredi l'entraîneur du Paris SG Thomas Tuchel, au sujet l'ancien coach du club parisien désormais à la tête de Naples, futur adversaire en Ligue des champions. «Le groupe est très difficile, très émotionnel», a confié Tuchel, alors que le PSG affrontera, outre le Napoli, Liverpool, finaliste de la dernière édition, et l'Etoile Rouge Belgrade. Mais ce ne sont pas les Reds de Liverpool, entraînés par Jürgen Klopp, qui font le plus réagir Tuchel.

Tuchel admire Ancelotti

«C'est toujours compliqué de jouer une équipe italienne en Champions League, les équipes italiennes sont toujours préparées tactiquement, c'est super compliqué et très difficile», face à elles, a-t-il débuté devant la presse. «Ancelotti est un grand entraîneur, il a été une inspiration pour moi comme joueur et entraîneur de l'AC Milan: la période Ancelotti joueur, c'était quelque chose de nouveau et magnifique», a-t-il ensuite détaillé. «Comme coach de l'AC MIlan, il a gagné tous les titres en Europe et en Italie, il est très gentil et très humble», a encore souligné Tuchel au sujet d'Ancelotti, ex-coach du PSG (2011-13), qu'il a croisé en Bundesliga quand l'Italien était à la tête du Bayern Munich (2016-17).

Le défenseur parisien Presnel Kimpembe a dit de son côté au sujet de la Ligue des champions: «ça va être trois gros matchs avec trois ambiances très chaudes (à l'extérieur). Mais chez nous aussi, au Parc, ça va être très chaud, on est prêt à les recevoir (...) chez nous ça va être compliqué». Est-il inquiet à l'idée d'affronter des gros d'entrée ? «C'est mieux, ça nous met dans le bain directement», a conclu le champion du monde. Le Bleu a assuré qu'il n'avait toujours pas réalisé avoir remporté le sacre suprême en juillet à Moscou et a résumé cet état d'esprit par cette formule: «Je ne suis pas encore monté sur mon nuage».