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Des matchs à 100 millions d'euros

Des matchs à 100 millions d'euros

HOCKEYLes hockeyeurs ne sont pas pauvres. Les footeux non plus...

L'info tombée sur l'AFP donne le tournis. Samedi soir, sur la patinoire de la finale de la Coupe du monde entre le Canada et la Russie, il y aura près de 100 millions de dollars de salaires réunis sur la glace. Une sacrée somme pour un sport considéré comme mineur en France mais qui assure le show aux states.

La masse salariale de l’équipe du Canada représente 62,2 millions de dollars et celle de l’équipe de Russie 32,9 millions de dollars. Ces PEB (Produits d’Equipes Brut) s’expliquent par le fait qu’une majorité des joueurs finalistes évoluent dans des équipes du championnat nord-américain de NHL. Le plus riche de la finale est le Canadien Ed Jovanoski, défenseur des Coyotes de Phoenix qui émarge à 7 millions de dollars par saison. Les salaires des joueurs évoluant dans le championnat de Russie n'ont pas été communiqués.

Petits joueurs...

Mais selon nos calculs, l’étonnement de l’AFP a de quoi surprendre. Il suffirait de prendre les salaires de dix joueurs de la finale de la Ligue des Champions de mercredi (par ordre de salaire décroissant: Lampard, Terry, Schevchenko, Ballack, Ronaldo (1er Mancunien), Drogba, Rooney, Ferdinand, Tevez, Giggs) pour atteindre cette somme de 100 millions de dollars. A titre de comparaison, Kaka, le joueur le mieux payé en Europe gagne le double environ 9 millions d’euros par an, soit 14 millions de dollars) et Djibril Cissé, le joueur le mieux payé du championnat de France émarge à 4,8 millions d’euros (7,5 millions de dollars). De la relativité dans le sport...