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Pour quelques gouttes d’urine de plus…

Pour quelques gouttes d’urine de plus…

DOPAGE – Tout est vraiment source de polémique dans le foot. Même les pipis dans le flacon...
Avec agence

Avec agence

L'augmentation de la quantité d'urine prélevée lors des contrôles antidopage à partir de 2009, de 75 à 90 ml, provoque la colère de certains sportifs. A commencer par les footballeurs, bien sûr… Le médecin-chef de la Fifa, Jiri Dvorak envisage déjà «des avions retardés par les joueurs qui ne pourront pas fournir la quantité demandée» après une rencontre et stigmatise l'insupportable «surcharge de travail» des médecins préleveurs de sa fédération.

Plus d’urine


A partir de 2009, date d'entrée en vigueur du nouveau Code mondial antidopage, la découverte de plusieurs produits interdits sera ainsi une circonstance aggravante. Il faudra donc disposer de plus d’échantillons pour les contre-expertises.


Par ailleurs, le nouveau test de l'insuline est très gourmand en urine ainsi que la spectrométrie de masse (IRMS), pratique de plus en plus répandue. Enfin, le développement du passeport biologique dans d'autres disciplines que le cyclisme va demander plus du précieux liquide.


Des sportifs séchés


Pour circonscrire toute récrimination du monde sportif, l'AMA n'a pourtant pas inscrit dans sa loi les 120 ml préconisés par les patrons de labo, trouvant un compromis à 90 ml, soit 15 de plus que le standard actuel. Mais ce sont déjà 15 de trop pour les sportifs qui se plaignent déjà de la difficulté actuelle d'uriner après l'effort.


Comment aider les sportifs dans leur devoir de lutte anti-dopage?


-Généraliser la petite bière d’après-match?

-Leur mettre à disposition des médecins «préleveurs» dans leurs toilettes personnels?

-Leur fournir des gourdes sous le maillot pendant le match?

-Les enfermer dans les vestiaires jusqu’à ce que ça vienne?


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