Coupe du monde 2018: L'Argentine et Caballero prennent cher sur Twitter et dans la presse

FOOTBALL Après leur humiliation 3-0 contre la Croatie, Messi et les siens sont au bord du précipice...

P.B. avec AFP

— 

Le gardien de l'équipe d'Argentine, Willy Caballero, après sa bourde contre la Croatie au Mondial 2018, le 21 juin 2018.
Le gardien de l'équipe d'Argentine, Willy Caballero, après sa bourde contre la Croatie au Mondial 2018, le 21 juin 2018. — Ricardo Mazalan/AP/SIPA

Ils ne sont pas encore éliminés. Mais après leur performance catastrophique contre la Croatie (3-0), jeudi, les joueurs argentins ne comptent qu’un point au compteur et Leo Messi n’est que l’ombre de lui-même. Si la presse argentine s’en prend à toute l’équipe et à son coach, Jorge Sampaoli, après cette « humiliation », Twitter tire surtout sur le pauvre gardien Caballero, auteur d’une terrible bourde sur le premier but croate. La victoire sera impérative face au Nigeria, mais pas forcément suffisante.

« Ridiculisée »

« L’Argentine a été ridiculisée par la Croatie et a mis en péril son avenir dans la compétition », écrit La Nacion. « Aujourd’hui, Messi était à l’arrêt, il était éteint, déprimé », a regretté après le match Diego Latorre, commentateur de la TV Publica, la chaîne nationale argentine. L’Argentine « a subi une défaite humiliante contre la Croatie et se trouve au bord de l’élimination », titre le site internet Infobae.

Infobae met en avant l’action qui a fait basculer le match en faveur des Croates, une énorme boulette du gardien de but, sur une mauvaise relance au pied, reprise de volée par le Croate Ante Rebic. « Le gardien de la sélection Wilfredo Caballero, un des plus discutés du 11 de Jorge Sampaoli (il n’a disputé que 13 matches cette année sur le banc de Chelsea) a commis une incroyable erreur ».

Caballero, « a été choisi car il est bon au pied… », a ironisé l’ancien champion du monde de 1986, Oscar Ruggeri.

Des memes à foison

Evidemment, la passe décisive du gardien est aussitôt devenue un meme sur Twitter.

Même Mourinho n’a pas pu résister : « Caballero ou moi dans les cages, c’est pareil, j’en arrête autant. »