Contrôle anormal de Chris Froome: Le boss de l'UCI espère «une décision avant le Tour»

CYCLISME L'affaire Chris Froome ne sera pas réglée avant le départ du Giro...

W.P, avec AFP

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Chris Froome
Chris Froome — Dario Belingheri/AP/SIPA

Pour le Giro, c’est mort. Pour le Tour, on verra bien. Voilà en substance ce que pense le patron de l’UCI, David Lappartient, du timing de l’issue de l’affaire du contrôle anormal de Christopher Froome sur la Vuelta 2017. « Je ne pense pas qu’on aura une décision avant le Giro, mais avant le Tour, j’espère. Cette affaire met tout le monde, les organisateurs, l'UCI, le coureur lui-même, dans une situation intenable », explique-t-il dans L'Equipe du jour. Le point d’interrogation demeure sur la date du jugement.

Le départ du Giro, le premier grand objectif de Froome en 2018, est prévu le 4 mai à Jérusalem. Celui du Tour de France aura lieu le 7 juillet.

« Je pensais que ce serait réglé plus tôt », confie Lappartient à L’Equipe, soulignant que « la procédure est complexe » et que le coureur « a plus de moyens que les autres et […] a de bons avocats, comme nous. Et puisque son argument consiste à dire qu’il a respecté les règles, il a développé de gros moyens d’investigation ».

L’autre crainte de Lappartient

Lappartient craint d’autre part qu’en se présentant sur les routes d’une course majeure sans avoir été blanchi (dans le cas où il mériterait de l’être), Chris Froome se heurte à une foule hostile et se mette donc en danger. « Un coureur pris à partie par une partie du public, ce n’est pas une image qu’on souhaite voir », a-t-il dit. Et ce ne serait en réalité pas une première pour le Britannique.