Petit pélican
Petit pélican — CAREMAN/Hollandse Hoogte/SIPA

FOOTBALL

Louis Van Gaal raconte ses années munichoises mais n’envisage pas un retour au Bayern

Le Néerlandais a donné une interview explosive au Bild...

Mais que devient Louis Van Gaal depuis son départ de Manchester United en mai 2016 ? Le « Pélican », actuellement sans club, a donné une interview explosive au quotidien allemand Sport Bild de mercredi. Il s’est notamment exprimé sur un éventuel retour au Bayern, alors que  Jupp Heynckes, entraîneur par intérim du club bavarois, ne sera plus là l’année prochaine.

« Je suis toujours revenu, à Barcelone, en équipe nationale néerlandaise, à l’Ajax Amsterdam, au AZ Alkmaar, mais au Bayern ? Je ne peux pas me l’imaginer », répond-il cette éventualité est évoqué : « Aussi longtemps que Uli Hoeness sera au club, je n’y travaillerai pas ».

Il raconte alors ses années bavaroises : « J’ai dû me battre avec les dirigeants du Bayern, et quand je dis les dirigeants, je pense Uli Hoeness. Un exemple : Philipp Lahm jouait à l’époque défenseur gauche, c’est moi qui l’ai mis le premier à droite. J’ai eu à ce sujet une énorme dispute avec Hoeness, qui voulait garder Lahm à gauche. L’histoire m’a donné raison. C’est comme arrière droit que Lahm est devenu champion du monde et vainqueur de la Ligue des champions ».

Le Néerlandais renchérit : « Même chose avec Thomas Müller (…) Quand j’en ai fait un titulaire, Hoeness disait à ma femme dans la loge : "Votre mari a encore mal composé son équipe" ».

Tirage d’oreille et pantalon baissé

Le sélectionneur des Pays-Bas lors du mondial 2014 est aussi revenu sur deux anecdotes devenues légendaires depuis son passage au Bayern. Il confirme avoir un jour tiré l’oreille à Luca Toni, qui se tenait mal lors d’un déjeuner d’équipe : « Ce n’était respectueux ni pour moi ni pour les autres joueurs ».

Puis, interrogé pour savoir s’il avait vraiment baissé son pantalon dans le vestiaire après une défaite, pour montrer aux joueurs « qu’il en avait », il répond : « Ce qui se passe dans le vestiaire doit rester au vestiaire. Mais laissez-moi vous dire : ceux qui me connaissent savent que ça correspondrait bien à ma personnalité ».