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Des Lensois à double face

Des Lensois à double face

FOOTBALLQui sont les adversaires des Parisiens...
Antoine Maes

Antoine Maes

C’est une équipe paradoxale. Qui peut battre Lyon en janvier (3-0) une semaine après s’être inclinée contre Niort (L2) en 32e de finale de la Coupe de France (0-1). Lens, que le PSG affrontera samedi en finale de la Coupe de la Ligue «est capable du meilleur comme du pire», avoue même son entraîneur Jean-Pierre Papin. Aujourd’hui, le Racing est 17e de L1, avec deux points d’avance sur... Paris.


Il n’en serait pas là sans l'intermède Guy Roux et ses recrues déjà renvoyées (Aubey, Kalou, Akalé). Le mercato d’hiver a apporté un semblant de peps aux Artésiens. Et le retour de Daniel Leclercq pour épauler «JPP» a même redonné des envies d’Europe au peuple de Bollaert. Mais le soufflé est retombé.

«Je ne sais pas (s'ils ont des couilles), je ne vais pas dans les douches.»


Les Sangs et or n’ont plus gagné depuis six matches en L1. La thèse la plus répandue à La Gaillette, le centre d'entraînement, veut que les Lensois ont cette finale en tête depuis longtemps. Après la défaite à Rennes (3-1), le week-end passé, Papin a d’ailleurs soufflé un éloquent «qu’on la joue, et vite». Ils vont la jouer, et le «druide» Leclercq prépare déjà la potion.


Mardi, il a fait les gros yeux à ses joueurs pendant une demi-heure avant l’entraînement. On lui a demandé s’il voulait savoir si «ses joueurs avaient des couilles». «Je ne sais pas, je ne vais pas dans les douches. Mais je pense qu’ils en ont, et même plus que ça. Ils ont du cœur», ose Daniel Leclercq. Du cœur, il en faudra beaucoup pour compenser les innombrables erreurs défensives qui plombent le Racing depuis trois mois.