« On peut battre n'importe qui »

Recueilli par A. M. - ©2008 20 minutes

— 

Toifilou Maoulida

Attaquant de Lens.

Comment expliquez-vous la métamorphose lensoise, qui vient de battre Nancy et Lyon en quatre jours (3-0) ?

C'est une question d'état d'esprit. Quand on est irréprochable comme ça, du gardien aux attaquants, on peut battre n'importe qui. C'est ce Racing qu'on veut voir tout le temps. Je l'avais dit en signant ici, Lens n'est pas à sa place.

D'un point de vue personnel, c'est aussi votre 2e but en deux matchs. Racontez-nous celui contre Lyon.

Il n'y a pas grand-chose à dire... Je ne savais pas que je sautais aussi haut ! Moralement, ça fait du bien, parce qu'à Auxerre, j'ai vécu une première partie de saison difficile. Mais le plus important, c'est que Lens gagne. Il faut qu'on garde beaucoup d'humilité, parce qu'on peut vite retomber. On n'a encore rien fait, on est toujours relégable.

A qui était destiné le message sur la bandelette que vous avez sorti de votre chaussette après le but ?

C'est un hommage à ma maman, qui est décédée il y a un an jour pour jour.