Affaire du baume à lèvres: Suspendue pour dopage, Therese Johaug pourrait être privée de JO

SKI DE FOND La Fédération internationale de ski juge la suspension actuelle de la fondeuse pour dopage trop clémente...

B.D. avec AFP

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Therese Johaug, durant son audition à Oslo, le 25 janvier 2017
Therese Johaug, durant son audition à Oslo, le 25 janvier 2017 — Heiko Junge/AP/SIPA

L’affaire du baume à lèvre n’est pas terminée. La participation de Thérèse Johaug, aux JO 2018 n’est plus assurée depuis que la Fédération internationale de ski (FIS) a annoncé mardi avoir fait appel de la décision de l’instance arbitrale du sport norvégien de suspendre 13 mois la fondeuse. Celle-ci avait été contrôlée positive en septembre 2016, au clostébol, un stéroïde anabolisant interdit par l’Agence mondiale antidopage.

La septuple championne du monde s’était alors défendue en imputant ce résultat positif à l’utilisation d'une crème pour les lèvres, utilisée pour traiter des brûlures subies lors d’un entraînement en altitude en Italie fin août. Le médecin de l’équipe nationale de ski, Fredrik Bendiksen, a endossé l’entière responsabilité et démissionné.

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Effective depuis octobre 2016, la sanction lui laissait la possibilité de participer aux JO d’hiver de Pyeongchang en février 2018. Une sanction jugée trop clémente par la FIS. « Le panel de la FIS sur le dopage a conclu que la sanction imposée est dans le bas de la fourchette des sanctions raisonnables », a estimé la fédération dans un communiqué, annonçant son appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS).

Si l’instance arbitrale du sport norvégien avait accrédité la thèse de l’accident, la FIS, de son côté, fait valoir que Johaug a fauté en ne relevant pas sur l’emballage l’étiquette avertissant du risque de dopage, surtout sachant que « le médicament ne lui était pas connu et avait été acheté dans un pays étranger ».