L'OM comme à la grande époque
Un jour après l'incroyable sortie de route lyonnaise face à Glasgow, Marseille est entré dans l'histoire, hier à Liverpool. Aucune équipe française ne s'était en effet imposée à Anfield Road, une statistique qu'ont fait mentir les Olympiens, plus que...Sébastien Bordas- ©2007 20 minutes
Un jour après l'incroyable sortie de route lyonnaise face à Glasgow, Marseille est entré dans l'histoire, hier à Liverpool. Aucune équipe française ne s'était en effet imposée à Anfield Road, une statistique qu'ont fait mentir les Olympiens, plus que jamais leaders du groupe A et apparus transfigurés pour la première sortie d'Eric Gerets.
Pour son grand retour à Anfield, Cissé était cantonné au banc de touche par le coach belge, laissant Niang seul en pointe. A l'image de son attaquant sénégalais, l'OM faisait mieux que se défendre. Reina devait ainsi détourner une première frappe de Niang, lancé par Ziani (13e). On retrouvait les deux hommes à la suite d'un centre-tir de Taiwo, l'Algérien se voyant refuser l'ouverture du score pour un hors-jeu limite de son avant-centre au préalable (34e). En face, Liverpool se montrait étonnamment amorphe.
La deuxième période reprenait sur les mêmes bases. Omniprésent, Niang butait à deux reprises sur Reina (51e et 64e) avant de laisser sa place à Cissé. S'en suivaient deux, trois situations chaudes devant le but de Mandanda, dont une main non sifflée de Givet dans sa surface, avant le coup de tonnerre signé Valbuena. D'une somptueuse frappe enroulée des 25 m, le lutin crucifiait Reina (0-1, 76e). Liverpool se ruait à l'attaque dans les dernières minutes, mais Torres trouvait le poteau dans les arrêts de jeu.
« J'ai eu de la réussite sur mon but, témoignait à chaud le héros de la soirée. C'était un match très important, avec un nouvel entraîneur. On a fait bloc et on gagne avec la manière. »



















