Des cadors pas délivrés de leurs maux
En début de saison, Frédéric Thiriez ne jurait plus que par elle. « Il faut que l'on retrouve la trilogie Paris-Lyon-Marseille. Le jour où l'on aura le PLM, le football français fera un malheur », expliquait alors le président de la Ligue. Mais à l'h...Gaël Anger- ©2007 20 minutes
En début de saison, Frédéric Thiriez ne jurait plus que par elle. « Il faut que l'on retrouve la trilogie Paris-Lyon-Marseille. Le jour où l'on aura le PLM, le football français fera un malheur », expliquait alors le président de la Ligue. Mais à l'heure où les clubs français sont à la peine en Coupe d'Europe, et surtout à l'approche d'une nouvelle négociation des droits télé, le classement des trois clubs concernés au quart du championnat ne doit pas donner satisfaction au président Thiriez.
A Lyon, plus que les résultats - l'équipe est 4e avec un match en moins -, c'est l'ambiance générale qui se détériore à vue d'oeil. L'attaquant Fred rentre du Brésil selon son bon vouloir, tandis que Juninho sèche les séances vidéo et affiche publiquement ses divergences tactiques avec l'entraîneur, Alain Perrin. Le président Aulas préfère s'en prendre au « climat pervers autour du club » instauré, selon lui, par les médias.
A Paris (13e) et à Marseille (16e), le mal est bien plus profond. Depuis 2004, aucun entraîneur n'est resté une saison complète sur le banc parisien, et le club, qui mise sur l'austérité salariale et les jeunes du centre de formation, n'a pas fait mieux qu'une 9e place depuis 2005. A Marseille, l'irrégularité est de mise. La saison dernière, annoncée comme une période de transition, a apporté une place en Ligue des champions. L'actuel exercice, espéré comme celui de la confirmation, voit pour l'instant l'OM se morfondre dans le bas du tableau, ce qui devrait provoquer un nouveau changement d'entraîneur dans les heures à venir.



















