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Armand, le nouveau patron

Armand, le nouveau patron

« La bonne affaire de Paris en matière de recrutement, c'est d'avoir conservé Rothen et Armand... » Répandue dans le milieu des agents de joueurs, l'affirmation en dit long sur le statut de Sylvain Armand au sein du club de la capitale. A deux doigts...
S. B.-  ©2007 20 minutes

S. B.- ©2007 20 minutes

« La bonne affaire de Paris en matière de recrutement, c'est d'avoir conservé Rothen et Armand... » Répandue dans le milieu des agents de joueurs, l'affirmation en dit long sur le statut de Sylvain Armand au sein du club de la capitale. A deux doigts de rejoindre Lyon, qui lui offrait un pont d'or, le latéral gauche est ainsi devenu capitaine en l'absence prolongée de Pedro Pauleta.

L'image du joueur hésitant, devant marcher sur les traces de Gabriel Heinze, est désormais loin. « Capitaine du PSG, c'est une fierté, d'autant que c'est un club que j'ai toujours vénéré », avoue l'ex-Nantais, dont la polyvalence (il a dépanné dans l'axe et au poste de milieu gauche) a été louée par les quatre entraîneurs qui l'ont déjà dirigé à Paris. Mais c'est bien à gauche, où il forme un duo rodé avec Jérôme Rothen, qu'Armand apporte sa pierre à l'édifice. Et ce, malgré une blessure à la cheville ayant réduit son rayonnement en août, tout en le privant d'un retour en équipe de France.

« Comme l'équipe, je n'ai pas débuté la saison à 100 à l'heure, il y a des hauts et des bas, explique-t-il. Pour les Bleus, on verra. Cela dépend beaucoup des performances avec mon club. » Dans ces conditions, le début de saison du PSG n'inspire guère confiance, même si Armand ne veut pas céder au découragement après seulement 7 journées de L1. « Le discours reste le même. Il faut continuer à travailler, martèle-t-il. Si on commence à baisser les bras maintenant, on n'ira pas bien loin. »