Ligue des champions: Pour Toulalan, Valence est le rendez-vous «le plus important du mois d'août»

FOOTBALL Le match aller a lieu mercredi...

N.C. avec AFP
— 
Jérémy Toulalan face aux Young Boys Bern en 3e tour préliminaire de Ligue des champions, le 4 août 2015.
Jérémy Toulalan face aux Young Boys Bern en 3e tour préliminaire de Ligue des champions, le 4 août 2015. — BEBERT BRUNO/SIPA

Le capitaine de Monaco Jérémy Toulalan a fait de la double confrontation contre Valence en barrages de la Ligue des champions les deux rencontres «les plus importantes du mois d'août», à l'approche du match aller mercredi soir en Espagne. Toulalan (31 ans) a quitté Malaga pour Monaco à l'été 2013 avec l'objectif de disputer la Ligue des champions. S'il a prolongé son contrat cet été, c'est bien pour continuer à jouer la plus prestigieuse des compétitions entre clubs au monde.

«La Ligue des champions, c'est le plus haut niveau. Tout y est décuplé: l'intensité, la concentration, l'ambiance», se réjouissait-il l'an dernier, lors de la superbe épopée monégasque, qui a duré jusqu'en quart-de-finale. Avec 61 rencontres de C1 disputées depuis la saison 2001-2002 (sous les couleurs de Nantes, Lyon, Malaga et Monaco), la Ligue des champions est le fil conducteur de sa carrière.

Un début de saison plus posé que l'an dernier

Aussi, Jérémy Toulalan a fait des barrages contre Valence sa priorité. «Ce sont les deux matchs les plus importants du mois d'août», affirme le capitaine monégasque. A deux jours du grand rendez-vous, le club du Rocher semble plus prêt que la saison dernière à la même période. Toulalan également, lui qui avait débuté l'ère Jardim sur le banc.

Cette saison, la donne a changé. Tout au long de la préparation, le milieu défensif est monté en régime, sans brûler les étapes. A l'expérience. Même s'il estime qu'il «est difficile de comparer» les deux débuts de saison (Monaco était dispensé de barrages de C1 l'an passé), il concède que «l'année dernière, on était dans l'urgence. Là, on a bien commencé».

Au stade de Mestalla à Valence, Toulalan sera une nouvelle fois le leader de sa formation. Même sans Moutinho, absent entre quatre et six semaines, et peut-être sans Kurzawa, toujours incertain, il reste positif. «Leurs blessures sont des coups durs», admettait-il vendredi soir après la rencontre contre Lille. «Mais tout au long de la saison, il y aura des blessures ou des méformes. Il y a beaucoup de monde dans l'effectif. Il y a de la ressource».