Les Parisiens au bout du suspense
« C'est la finale la plus dure que j'aie jamais vécue ! » Grand émotif, le président Max Guazzini est passé par toutes les émotions samedi soir au Stade de France. Mené au score par Clermont pendant quasiment soixante-quinze minutes, le Stade Françai...©2007 20 minutes
«C'est la finale la plus dure que j'aie jamais vécue ! » Grand émotif, le président Max Guazzini est passé par toutes les émotions samedi soir au Stade de France. Mené au score par Clermont pendant quasiment soixante-quinze minutes, le Stade Français a renversé la situation in extremis pour remporter son 13e Bouclier de Brennus, le cinquième sous l'ère Guazzini.
« Ce titre, on est allé le chercher très loin, déclarait, très ému, Fabien Galthié après son premier sacre en tant qu'entraîneur. C'est un très beau cadeau. » « Certains joueurs disputaient leur dernier match sous le maillot parisien : Auradou, Pichot, James. On devait leur offrir ce cadeau. C'est la victoire de l'amitié, d'un groupe de 40 copains », témoignait pour sa part le troisième ligne Rémy Martin.
L'apport des remplaçants a en effet été déterminant, à l'image de l'essai décisif de Radike Samo à deux minutes du terme, alors que Clermont, qui a compté jusqu'à 12 points d'avance, venait de repasser en tête. Pour leur huitième finale et autant de défaites, les Auvergnats n'avaient plus que leurs yeux pour pleurer. « Au final, ce titre est mérité, vu qu'on a été en tête du Championnat du début à la fin, poursuivait Martin. Et vu comment on l'a décroché, c'est peut-être le plus beau. »
Pour fêter cela, les Parisiens ont descendu hier les Champs-Elysées dans un bus à impériale, devant plusieurs milliers de supporters aux anges, avant de rallier Roland-Garros pour assister à un autre combat de poids lourds, celui entre Rafael Nadal et Roger Federer.



















