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Le jeudi noir du cyclisme

Le jeudi noir du cyclisme

Perquisitions en Belgique, Franck Vandebroucke hospitalisé après une tentative de suicide et Bjarne Riis privé de sa victoire sur le Tour 1996... Le cyclisme a vécu hier une sale journée. Une de plus. Pour la première fois de sa longue histoire, et e...
©2007 20 minutes

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Perquisitions en Belgique, Franck Vandebroucke hospitalisé après une tentative de suicide et Bjarne Riis privé de sa victoire sur le Tour 1996... Le cyclisme a vécu hier une sale journée. Une de plus. Pour la première fois de sa longue histoire, et en attendant le jugement de l'affaire Floyd Landis, la Grande Boucle n'aura pas de vainqueur pour son édition 1996. Deux semaines après que Riis eut avoué s'être dopé à l'EPO lors de sa victoire sur le Tour de France, le Danois a vu son nom retiré des palmarès par les organisateurs. « Il a avoué s'être dopé, donc il ne peut plus être considéré comme le vainqueur du Tour. L'Union cycliste internationale lui a demandé de rendre son maillot jaune et lui-même estime ne pas en être digne », a expliqué hier un porte-parole d'Amaury Sport Organisation.

Presque au même moment, on apprenait que le coureur belge Franck Vandenbroucke, toujours licencié au sein de l'équipe Acqua e Sapone, était hospitalisé à Milan après une tentative de suicide. Cité dans plusieurs affaires de dopage, le fantasque coureur belge est « hors de danger et conscient », selon le porte-parole de l'équipe italienne.

Enfin, les policiers belges ont lancé hier matin une vaste perquisition dans le milieu cycliste. Selon les enquêteurs, de « grosses quantités de produits interdits » ont été saisies et douze personnes, dont un soigneur de l'équipe Quickstep, ont été mis en garde à vue. « Je pense que l'on peut être serein », affirme pourtant Wilfried Peeters, le directeur sportif de Quick Step. Evidemment.