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Richard Gasquet: «Un deuxième tour difficile»

Richard Gasquet: «Un deuxième tour difficile»

INTERVIEWLe numéro 1 français revient sur sa facile qualification mardi...
Propos recueilli par Gaël Anger (Grand Chelem.net pour 20minutes.fr)

Propos recueilli par Gaël Anger (Grand Chelem.net pour 20minutes.fr)

Comment va votre main, qui vous avait empêché de vous entraîner toute la semaine dernière ?

Cela va beaucoup mieux. Mes ampoules ont presque disparu. J’ai glissé sur le premier point, retombant sur ma main. Cela m’a fait peur mais j’ai pu me rendre compte que ne ressentais plus aucune douleur. Jouer des matchs difficiles en trois sets gagnants, avec une douleur à la main, est une chose impossible. Là, je suis soulagé.


Avec cette victoire en trois sets, ce premier tour a été parfaitement géré…

Oui, j’ai dominé de bout en bout un match face à un compatriote et ami, ce qui n’est jamais facile. L’atmosphère est particulière quand on joue contre un Français mais je pense avoir été sérieux. Honnêtement, cela aurait pu être plus dur. Je n’ai pas fait beaucoup d’erreur. Je risque de rejouer demain donc c’est important de ne pas être resté quatre heures sur le court, à disputer un match en cinq sets.


Votre futur adversaire, le Belge Vliegen, est connu pour être assez imprévisible.

Il a beaucoup de talent, est assez nonchalant et possède beaucoup de touché. La partie ne sera pas facile, je pense même que c’est l’un des deuxièmes tours les plus difficiles que je pouvais imaginer. Mais je suis favori puisque je suis tête de série. Je sens plutôt bien le match puisque je viens d’obtenir une belle qualification.


Cette première victoire vous permet-elle de revoir vos ambitions à la hausse pour la suite ?

Non, j’ambitionne toujours d’atteindre les huitièmes de finale, et à partir de là, tout sera possible. Après, si j’ai accumulé de la confiance en remportant trois matchs, tout est permis contre des bons joueurs.


Comment vivez-vous le tournoi de Roland-Garros, avec le soutien mais aussi la pression du public ?

C’est vrai que je suis un peu plus bichonné à Paris. Je n’ai pas encore l’expérience d’un Federer pour gérer la pression et l’attente que ma présence peuvent provoquer. Mais cela reste tout de même fabuleux de pouvoir se trouver sur un court, chez soi, soutenu par son public. Ce sont des bons moments à passer.

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