Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
« Un premier but, ça ne s'oublie pas »

« Un premier but, ça ne s'oublie pas »

Mathieu Valbuena
©2007 20 minutes

©2007 20 minutes

Mathieu Valbuena

Milieu offensif de Marseille, 2e de L1.

Après une longue blessure en début d'année à une cheville, vous finissez

la saison en trombe avec une passe décisive face à Nancy (2-1) et le but

de la victoire samedi dernier à Saint-Etienne (1-2). Quel bilan tirez-vous

de votre première saison à l'OM ?

C'est une bonne année. J'ai eu un gros coup d'arrêt avec cette fracture en début de saison. C'était difficile moralement. Mais quand on passe en un an de Libourne Saint-Seurin, en National, à l'OM, en Ligue 1, on ne peut qu'en tirer du positif. Ma blessure m'a aidé à me forger un mental plus fort. Et côtoyer de grands joueurs m'a fait progresser. Quant à ce premier but avec l'OM samedi, ça ne s'oublie pas. C'était un moment fort comme on en vit peu. Je suis heureux parce que ce but permet au club de se qualifier pour la Ligue des champions.

A 22 ans, comment gère-t-on

la pression qui règne à Marseille ?

L'OM est un club très médiatique. A Marseille, il y a une véritable passion pour le football. Ça dépasse même ce que j'ai pu imaginer. Mais il faut garder la tête froide, s'appuyer sur son entourage pour ne pas s'éparpiller. Après, le travail et le sérieux sont les clés de la réussite.

Comment abordez-vous le match - sans enjeu -, samedi face à Sedan (19e) ?

Tout en restant sérieux, on va surtout chercher à faire plaisir à nos supporteurs. On les a déçus en perdant la finale de la Coupe de France face à Sochaux [2-2, 4 t.a.b à 5]. Essayons de bien finir à domicile. Ils le méritent.

ELA Zinédine Zidane donnera le coup d'envoi d'OM-Sedan, samedi au Vélodrome, en compagnie d'un enfant d'ELA. L'association, qui se mobilise pour vaincre les leucodystrophies, organise ce week-end la deuxième édition de son opération Stades en fête.