Saint-Etienne-PSG: «Quand on joue comme ce soir, c'est difficile de nous battre» souligne Thiago Motta

FOOTBALL Le milieu parisien s'est félicité du visage affiché par son équipe dans le Forez...

À Saint-Etienne, Jérémy Laugier

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Thiago Motta félicite Zlatan Ibrahimovic lors du match entre le PSG et Saint-Etienne le 13 janvier 2015.
Thiago Motta félicite Zlatan Ibrahimovic lors du match entre le PSG et Saint-Etienne le 13 janvier 2015. — PHILIPPE DESMAZES / AFP

«Le match contre Bastia était nul. Ça, c'est le Paris Saint Germain!» Le cri du cœur est signé Lucas. Longtemps en difficulté aux abords du but de Stéphane Ruffier, le Brésilien a tout de même signé le centre décisif pour Zlatan Ibrahimovic, auteur mardi du seul but de ce quart de finale de Coupe de la Ligue à Saint-Etienne (0-1). «Il faut oublier Bastia! Si on joue comme ce soir, c'est à dire comme une famille, on peut arriver à faire de grandes choses», assure l'ailier droit.

Un sentiment que partage Javier Pastore, plutôt inspiré dans le Chaudron: «L'équipe a cette fois joué très bien ensemble, c'est la clé pour remporter les matchs». Conscient du contexte délicat au PSG (3 revers lors des 6 derniers matchs officiels), le milieu argentin développe même une théorie intéressante: «Il y avait un peu de tensions ce soir. Mais les deux années précédentes ont vraiment été tranquilles et peut-être que ces tensions nous permettront d'arriver à de meilleurs résultats au final». 

«Si Ibra joue mal, c'est ma faute aussi»

Sur le même créneau, le très expérimenté Thiago Motta tient à rappeler lui aussi les vertus du collectif : «On gagne et on perd comme une équipe. Si Ibra joue mal, c'est ma faute aussi. Si Thiago Silva et David Luiz jouent mal, c'est ma faute aussi. Quand je joue mal, c'est de leur faute également. Quand on joue comme ce soir, c'est difficile de nous battre». Le milieu italo-brésilien en a profité pour confirmer son attachement au PSG tout en admettant qu'il y avait «des discussions avec le club».

Déterminant devant Van Wolsfwinkel en fin de partie, Nicolas Douchez met en garde ses partenaires car «il ne faut surtout pas que ce ne soit qu'un coup sur un match». «On était tous un peu sonné après la défaite à Bastia. Là, on a apporté une belle réponse, pas seulement aux gens mais aussi à nous-mêmes», conclut la doublure de Salvatore Sirigu.