Ligue 1: L'OM souffre, mais l'OM ne lâche pas sa place de leader

FOOTBALL Les Olympiens ont finalement battu Metz malgré un match plutôt moyen (3-1)...

Loïc Bécart, à Marseille.
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Gignac a retrouvé le chemin des filets, le 7 décembre 2014 au Vélodrome.
Gignac a retrouvé le chemin des filets, le 7 décembre 2014 au Vélodrome. — Claude Paris/AP/SIPA

La liste des victimes au Vélodrome s’allonge. L’OM a signé contre Metz sa huitième victoire de rang à domicile dimanche soir (3-1). Les hommes de Marcelo Bielsa égalent à la série accomplie par la bande à Deschamps à la fin de la saison 2009-2010. Surtout, ce succès permet à Marseille de rester en tête de la Ligue 1. Paris vainqueur de Nantes, Marseille était en effet condamné à gagner pour être de nouveau leader à l’issue de cette 17e journée.

>> Le match à revivre en live comme-à-la-maison

Comme depuis quelques matchs, Marseille manque au pressing et peine à entrer dans le match. Mais Marcelo Bielsa peut compter sur ses hommes forts. A l’arrière, le taulier, c’est Steve Mandanda, auteur de deux belles interventions en première période et d’un sauvetage décisif sur sa ligne après l’heure de jeu. A l’avant, il y a l’incontournable Dimitri Payet, meilleur passeur du championnat, qui dépose un ballon sur la tête d’André-Pierre Gignac juste avant la pause. Moins en vue depuis quelques matches, le meilleur buteur olympien (12 buts) retrouve le chemin des filets. Insuffisant, néanmoins, pour reprendre sa place de meilleur buteur du championnat, abandonnée au Lyonnais Alexandre Lacazette.

Huitième victoire de rang à la maison

Le but de Florent Malouda au coup d’envoi de la seconde mi-temps est une juste récompense pour des Messins entreprenants pendant 45 minutes. Mais cela ne fait guère trembler l’OM, qui doit son salut à un revenant : André Ayew. Absent depuis la fin de la trêve internationale suite à une blessure aux adducteurs, l’Ivoirien n’a repris l’entraînement normalement que jeudi. Ce but de renard des surfaces à la 59e minute donne raison à Bielsa de l'avoir titualrisé. Payet, remuant jusqu’au bout, clôt le score dans les arrêts de jeu.