PSG-OM: Pour Romain Alessandrini, Marseille «a fait peur» aux joueur parisiens

FOOTBALL L'attaquant de Marseille estime que son équipe peut aller loin malgré la défaite concédée face au PSG lors du Classico...

Propos recueillis par Nicolas Camus

— 

Romain Alessandrini lors du Classico PSG-OM, le 9 novembre 2014, au Parc des Princes.
Romain Alessandrini lors du Classico PSG-OM, le 9 novembre 2014, au Parc des Princes. — FRANCK FIFE / AFP

Il est l'un des rares Marseillais à s'être arrêté pour parler quelques instants de ce Classico qui aurait pu mieux tourner pour l'OM. Frustré, comme tous ses coéquipiers, Romain Alessandrini trouve quand même des motifs de satisfaction dans cette défaite (2-0). Pour lui, Marseille peut rivaliser pour le titre avec Paris avec ce type de prestation.

Quel est votre sentiment après ce match, que vous aviez bien entamé?

On sort frustrés de ce match. On a manqué de réalisme, et face à une équipe comme le PSG ça ne pardonne pas. C'est dommage pour nous, mais on va continuer à travailler pour prendre à nouveau des points chez nous dans quinze jours [contre Bordeaux].

Vous en voulez à l'arbitre pour avoir expulsé Imbula?

C'est dommage parce qu'on peut encore revenir dans le match à ce moment-là, à onze contre onze. A dix, la fin a été très dure. C'est un être humain, il a le droit de faire des erreurs. Il a dû avoir peur pour Cabaye, donc il a sorti tout de suite le carton rouge. On voit ensuite que Yohan se relève assez vite quand même... On va dire que ça fait partie du jeu.

Vous avez le sentiment d'avoir bougé ce PSG, de lui avoir fait peur?

Oui, en première mi-temps on a senti de l'insécurité chez eux, notamment derrière. Après, dès qu'ils marquent c'est plus compliqué. C'est le PSG, c'est une machine et ils repartent de l'avant. Mais on aurait dû marquer à 0-0. Je pense qu'on leur a fait peur.

Qui va être champion?

C'est difficile de répondre tout de suite... Nous on espère faire une belle saison. On voit qu'on peut rivaliser avec ce PSG-là, à nous de garder les valeurs que l'on a en ce moment, de ne pas s'en détourner parce que ce serait une grave erreur. Si on continuer à jouer ensemble, à attaquer et défendre ensemble, on peut aller loin.