Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Équipe de France: Jérémy Mathieu, le Barça comme tremplin pour s'imposer

Équipe de France: Jérémy Mathieu, le Barça comme tremplin pour s'imposer

FOOTBALLTransféré à Barcelone cet été, le défenseur formé à Sochaux espère profiter de cette plus grande exposition pour s'installer dans le groupe France...
Nicolas Camus

Nicolas Camus

Même si son montant (près de 20 millions d’euros) en a laissé quelques-uns dubitatifs, le transfert de Jérémy Mathieu à Barcelone cet été n’a pas été une surprise en Espagne. Le défenseur français, un des piliers de Valence depuis 2009, jouit d’une bonne cote de l’autre côté des Pyrénées. Ce n’était pas forcément le cas en France, où l’ancien Toulousain, formé à Sochaux, reste assez méconnu. Appelé par Didier Deschamps pour pallier le forfait surprise de Laurent Koscielny, il sait que son arrivée au sein du grand Barça peut changer la donne. Même à bientôt 31 ans (en octobre). «C’est sûr qu’en arrivant à Barcelone le regard des gens change», reconnaît-il sans problème.

Retrouver l’Espagne pour son retour en Bleu, un bon signe?

En plus d’une exposition médiatique supérieure, le latéral de formation, reconverti défenseur central depuis la saison dernière, a accompli un rêve de gamin en signant chez les Blaugrana. «Je rêvais de jouer dans un grand club. Ça arrive à un âge ou je suis plus proche de la fin, mais je ne me suis pas brûlé les ailes, j’y suis allé petit à petit. Maintenant je n’ai plus qu’à m’éclater là-bas», savoure-t-il.

Son arrivée en Catalogne s’est déroulée sans accroc. «Je n’ai pas la barrière de la langue, c’est plus facile pour s’adapter. On a un vestiaire avec des stars, mais ce sont des gens simples et humbles», juge-t-il. Titulaire lors des deux premiers matchs (victorieux) de la saison, Jérémy Mathieu espère maintenant faire son trou en équipe de France, même s’il sait que les places sont chères: «Je vais essayer de prendre le bon wagon. Ce n’est pas facile mais en étant à Barcelone je serai plus regardé, j’aurai plus de chances.» Et si le fait de retrouver sa chère Espagne pour son retour en Bleu, plus d’un an après sa deuxième et dernière sélection (Brésil-France, le 9 juin 3013), était le signe que son tour était enfin arrivé?