Ligue 1: Battu par Lens, l’OL a «un souci physique» avance Maxime Gonalons

FOOTBALL Le club lyonnais est décimé par les blessures…

Stephane Marteau
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Maxime Gonalons, le 22 septembre 2013 face à Nantes.
Maxime Gonalons, le 22 septembre 2013 face à Nantes. — FAYOLLE PASCAL/SIPA

Le début de saison de l’OL n’est pas un long fleuve tranquille. Loin de là. Trois jours après avoir sérieusement compromis ses chances de qualification pour la phase de poules de la Ligue Europa en s’inclinant à domicile devant le FC Astra Giurgiu (1-2), le club rhodanien a concédé dimanche face au RC Lens (0-1) son deuxième revers en trois journées de championnat. Cela ne lui était plus arrivé depuis la saison 1997-1998 achevée au 6e rang. «Il y a un peu d’inquiétude, a reconnu Maxime Gonalons. Il va falloir qu’on discute, qu’on trouve des solutions pour essayer d’arrêter cette spirale négative.»

Mohamed Yattara touché

Le principal sujet de discussion tournera autour de la cellule performance dirigée par Alexandre Marles qui a succédé durant l’intersaison à Robert Duverne et dont l’apport tarde à porter ses fruits. De fait, il ne se passe pas un match sans qu’un joueur ne se blesse. Contre Lens, c’est Mohamed Yattara qui a mis les pouces, victime d’un problème musculaire derrière la cuisse gauche. L’attaquant guinéen s’apprête donc à rejoindre Bedimo, Bisevac, Umtiti, Fofana, Grenier, Fekir et Gourcuff à l’infirmerie. «Il y a un souci physique, a lancé Maxime Gonalons. La préparation n’a certainement pas dû être en adéquation avec le haut niveau», a ajouté le capitaine de l’OL qui a refusé de comparer avec les méthodes des années précédentes.

La cellule performance fait débat

«Il faut que nous parlions avec la cellule performance sur ce qui nous a manqué durant la préparation, a reconnu Hubert Fournier. L'accumulation des blessures fait que nous avons un effectif relativement restreint qui ne permet pas de faire tourner suffisamment. En début de saison, répéter les échéances tous les trois jours, cela engendre une grande fatigue chez certains. J'avais l'impression que les joueurs lensois courraient plus vite et sautaient plus haut que nous.»

Tout ça n’est pas très rassurant dans l’optique des deux prochains matchs programmés avant la trêve internationale, jeudi en Roumanie et trois jours plus tard à Metz où l’OL devra encore faire avec les moyens du bord car aucun retour n’est attendu, hormis celui de Jordan Ferri, suspendu contre Lens. «Il faut s’accrocher et faire le dos rond», recommande Maxime Gonalons.