Mondial 2014: Convaincants, les Bleus commencent tranquillement leur préparation face à la Norvège (4-0)

FOOTBALL Olivier Giroud a marqué un doublé en l'absence de Benzema...  

Bertrand Volpilhac

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Paul Pogba et Olivier Giroud,  lors de la victoire en amical de l'équipe de France face à la Norvège, 4-0, le 27 mai 2014.
Paul Pogba et Olivier Giroud, lors de la victoire en amical de l'équipe de France face à la Norvège, 4-0, le 27 mai 2014. — C.ENA/AP/SIPA

Gagner un match de préparation n’a jamais fait de quiconque un champion du monde. Mais en battant facilement la Norvège (4-0) dans le premier de ses trois matchs amicaux en vue du Mondial, l’équipe de France a donné le bon ton aux premières lignes de son histoire brésilienne. Logiquement en manque de rythme et de carburant- «l’important c’est d’être prêt le 15 juin», expliquait Didier Deschamps lundi soir- les Bleus se sont contentés de joueur par à-coups, ce qui était déjà trop pour une équipe de Norvège dont le seul mérite a été de ne pas fermer le jeu.

Pogba et Valbuena rayonnent, Griezmann confirme

Devant un Stade de France quasiment plein et malgré l’absence de quatre titulaires (Lloris, Ribéry, Benzema et Varane), l’équipe de France a montré le même enthousiasme offensif que face à l’Ukraine (3-0) et aux Pays-Bas (2-0), ses deux derniers matchs. L’adversaire était faible, soit, mais les Bleus commencent à s’habituer à gagner et à ne pas concéder de but. Tout bon pour la confiance.

Rassuré par l’implication de son collectif, Didier Deschamps pourra aussi se satisfaire de plusieurs individualités. Premier buteur et rayonnant au milieu de terrain, Paul Pogba pourrait être l’une des grandes stars du mondial. Triple passeur décisif, Mathieu Valbuena a définitivement gagné sa place de titulaire au Brésil. Disponible et juste techniquement, Antoine Griezmann a prouvé qu’il pouvait être plus qu’un joker, tout comme Olivier Giroud, auteur d’un joli doublé. Mais puisqu’on ne peut pas jouer à 13, «DD» va devoir faire des choix. Pour l’instant, ils s’apparentent à ceux d’un sélectionneur riche.