Football : Encore un match nul au Parc des Princes
Accroché par une équipe niçoise vaillante mais limitée, le PSG a mal fini l'année 2006, hier après-midi au Parc des Princes. Toujours 15e de L1 avec seulement 2 points d'avance sur Troyes, premier relégable, le club de la capitale a replongé dans le ...©2006 20 minutes
Accroché par une équipe niçoise vaillante mais limitée, le PSG a mal fini l'année 2006, hier après-midi au Parc des Princes. Toujours 15e de L1 avec seulement 2 points d'avance sur Troyes, premier relégable, le club de la capitale a replongé dans le doute à une semaine d'un déplacement capital dans l'Aube.
Dans la foulée de leur victoire face au Panathinaïkos quatre jours plus tôt, les Parisiens avaient pourtant débuté la partie avec application. Sur un mouvement amorcé par Kalou, Mendy centrait côté droit. Varrault enlevait au dernier moment le ballon que convoitait Hellebuyck (7e). Sur un centre de ce dernier, Kalou voyait même sa reprise de la tête heurter le montant de Lloris, battu sur le coup (17e). Le match s'équilibrait alors, les Aiglons se signalant par une frappe de Rool, posté à l'entrée de la surface. Mais Landreau se saisissait sans mal du ballon (33e). Excepté deux frappes hors cadre de Hellebuyck (33e et 37e) et un centre-tir d'un Mendy furibard (lire ci-dessous) détourné par Lloris (43e), Paris faisait preuve d'une incroyable stérilité, à l'image du duo Pauleta-Kalou.
La deuxième période ne changeait rien à l'affaire. Sur son côté droit, Mendy trouvait à deux reprises l'ouverture, mais ni Hellebuyck (60e) ni Pauleta (62e) ne parvenaient à attraper le cadre. A peine entré en jeu, Moussilou faisait parler sa pointe de vitesse, mais sa frappe frôlait le montant de Landreau (60e). Le gardien parisien sauvait ensuite son équipe face à ce même Moussilou, lancé à la limite du hors-jeu (80e). Mise à part une frappe trop écrasée de Rodriguez (79e), le Paris-SG, en panne d'essence et d'imagination, n'arrivait même plus à porter le danger devant le but adverse. Des « Lacombe, démission » et des « Une équipe à Paris » descendaient alors des tribunes. Des slogans entendus déjà maintes fois au Parc des Princes cette saison.
S. Bordas



















