Paris se qualifie, sans problèmes

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Le Paris SG s'est extirpé d'un contexte pesant en se qualifiant pour les 16e de finale de Coupe de l'UEFA mercredi aux dépens du Panathinaïkos (4-0), tandis que Nancy, déjà qualifié, n'a pu conserver sa première place de poule sur le terrain des Blackburn Rovers (1-0).
Le Paris SG s'est extirpé d'un contexte pesant en se qualifiant pour les 16e de finale de Coupe de l'UEFA mercredi aux dépens du Panathinaïkos (4-0), tandis que Nancy, déjà qualifié, n'a pu conserver sa première place de poule sur le terrain des Blackburn Rovers (1-0). — Franck Fife AFP

Contraint de s'imposer pour poursuivre son parcours européen, le PSG a dépassé les espérances de ses fans, hier soir au Parc des Princes. Les joueurs de Guy Lacombe ont réalisé un festival offensif face à un adversaire déjà qualifié et peu concerné après la pause. Cette qualification pour les 16es de finale de la Coupe UEFA fait ainsi figure de rayon de soleil dans la grisaille parisienne.

Paris débutait le match avec de bonnes intentions, mais les deux premières frappes (7e, 9e) étaient à mettre au profit du Panathinaïkos. D'une frappe à ras de terre, Theodoris inquiétait même Landreau, soulagé de voir le ballon passer à côté (17e). La réaction venait de Kalou. D'une frappe des 20 mètres, l'Ivoirien trouvait le poteau (18e). Le gardien grec était moins heureux sur un une-deux entre Kalou et Pauleta. La frappe en rupture du Portugais surprenait le gardien camerounais, dont la faute de main se révélait fatale (1-0, 28e). Dès lors, le PSG dominait son sujet sans réussir le break, Hellebuyck (32e), Pauleta (41e) et Rodriguez (45e) ne trouvant pas le cadre.

La donne changeait après la pause. Les Grecs n'avaient pas le temps de toucher le ballon que Pauleta crucifiait Ebede d'un maître tir croisé (2-0, 47e). Paris se libérait dans le jeu. A la suite d'une belle action collective, Hellebuyck centrait au deuxième poteau pour Kalou, qui propulsait le ballon de la tête (3-0, 53e). L'Ivoirien réalisait lui aussi le doublé en reprenant victorieusement un centre précis de Rodriguez, toujours côté gauche (4-0, 55e). Devant le manque de suspense, la fin de la partie relevait de l'anecdote.

Sébastien Bordas

Bonaventure Kalou : « On a vaincu le signe indien, on est passé outre nos inhibitions. On ne peut pas toujours bien jouer, mais quand on met l'envie, cela ressemble à quelque chose. L'atmosphère était tendue au début, mais le public était content en 2e période. »