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France-Ukraine: Les parieurs prêts à jouer l’Ukraine?
PARI – La FDJ s’attend toutefois à enregistrer beaucoup moins de mises sur ce match…M. Go.
Ambiance morose du côté des parieurs. S’ils croient encore en une victoire, ils se désintéressent de plus en plus au match. Du côté des principales entreprises de pari en ligne, on s’attend en effet à un chiffre d’affaires en baisse pour ce deuxième patch pourtant décisif des Bleus. «Vu l’importance de l’enjeu, un diffuseur télé verra son audience en hausse. Le total des sommes pariés, lui, sera en baisse», pronostique Guillaume, responsable coteur à la FDJ.
Le match aller avait pourtant suscité de l’intérêt. A la FDJ, Ukraine-France a ainsi été le 5e événement de l’année en termes de sommes pariées (2,9 millions d’euros, un total inférieur à seulement quatre matchs de Ligue des champions).
Le scepticisme et les paris ukrainiens
La baisse prévisible du nombre de paris mardi soir s’explique notamment par le sentiment de déception provoqué par le premier match. «Ce match aller a eu forcément un côté déceptif pour les parieurs. Nombre d’entre eux s’étaient engagés sur une victoire des Bleus, qui avait une cote intéressante puisqu’en misant 10 euros, cette victoire pouvait rapporter 20 euros. Forcément, ils vont réfléchir à deux fois avant de se réengager», poursuit ce professionnel des paris.
Pour le moment, les sommes engagées plaident pour une victoire des Bleus puisque la cote de la France est de 1,42 alors que celle de l’Ukraine est à 6. La cote de la France est encore meilleure qu’à l’aller. Ce qui est objectivement logique puisque ce match retour se joue à Saint-Denis, que l’historique des confrontations est favorable à la France et surtout que les Bleus, revanchards, ont l'impératif de gagner par 2-0, pour arracher au minimum la prolongation. Sauf que cette équipe provoque le scepticisme et les calculs de certains parieurs prêts à faire le pari de l’Ukraine. A 24 heures du match, seulement 60% des parieurs misent sur une victoire des Bleus (90% au match aller) et les 40% restants tentent le coup d’un nul ou d’une défaite. «L’esprit supporter du match aller a laissé place à des calculs», conclut Guillaume.


















