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Germain Spatz : «Je ne peux plus accepter qu'on joue sans âme»

Germain Spatz : «Je ne peux plus accepter qu'on joue sans âme»

Interview du président du SC Sélestat (13e et avant-dernier)
©2006 20 minutes

©2006 20 minutes

Germain Spatz, président du SC Sélestat (13e et avant-dernier).

Avec le recul, comment jugez-vous le 8e revers du SCS en 11 journées, samedi contre Créteil (26-34) ?

J'étais énormément déçu, car on comptait sur un succès pour se donner de l'air. L'équipe a très mal commencé avant le désastre des deux dernières minutes, quand elle a rendu les armes. Je ne peux plus accepter qu'on joue sans âme. Désormais, on ne parle plus de 8e ou de 10e place. Le seul objectif, c'est le maintien à tout prix.

L'entraîneur François Berthier est-il menacé ?

Non. En revanche, il manque un patron sur le terrain. On va donc recruter un arrière ou un demi-centre expérimenté, capable de mettre en valeur nos jeunes. On a jusqu'au 10 février pour le trouver [date du début de la phase retour]. Mais le but est que ce joker arrive avant Noël.

Recueilli par J. S.