Equipe de France: Les Bleus jouent gros contre l'Australie et la Finlande

B.V. à Clairefontaine
— 
Des joueurs de l'équipe de France de football à l'issue de sa rencontre avec la Biélorussie à Gomel, le 10 septembre 2013.
Des joueurs de l'équipe de France de football à l'issue de sa rencontre avec la Biélorussie à Gomel, le 10 septembre 2013. — FRANCK FIFE / AFP

A 99,99% de chances, l’équipe de France jouera les barrages pour accéder à la prochaine Coupe du monde. Et même une défaite dans le dernier match éliminatoire face à la Finlande, mardi prochain, n’y changerait rien. Pourtant, ce match, comme l’amical face à l’Australie vendredi, est beaucoup plus important qu’il n’y paraît. Derrière la Croatie, la Russie ou la Suède au classement Fifa, l’équipe de France a besoin de deux victoires pour espérer gratter une place et devenir tête en série en barrages, afin d’y éviter par exemple l’Angleterre ou le Portugal, encore en danger dans leur groupe et candidats potentiels aux matchs couperets.

«Important que le groupe ait un vécu»

«Les deux matchs sont importants, a lancé d’entrée à Clairefontaine le sélectionneur, Didier Deschamps. Il y a des points qui peuvent nous permettre d’être tête de série en novembre.» «On en parle, c’est dans nos têtes, poursuit Loïc Rémy. On est conscients de l’importance de ces deux matchs, car si on les gagne, on repasse devant la Suède.» Les calculs ne sont pas aussi simples que cela, mais ils ont le mérite de simplifier la situation.

«Ce ne sont pas des matchs qu’on va prendre à la légère, on va les jouer à fond, confirme le défenseur Raphaël Varane. C’est aussi important dans l’optique des barrages que le groupe ait un vécu, que l’on ait des automatismes.» Autant de raisons qui ne promettent pas foule d’expérimentations dans le onze de départ du sélectionneur. «Les matchs sont rapprochés, ce n’est pas la même équipe qui va commencer le premier et le deuxième match, j’en suis quasiment sûr, conclut Deschamps. Mais elles seront en prévision de ce qui va nous attendre en novembre.»