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Football : Le Paris Saint-Germain n'y arrive pas

Football : Le Paris Saint-Germain n'y arrive pas

Le PSG a longtemps cru tenir le bon bout à Nantes avant de concéder finalement le match nul (1-1) hier, pour le compte de la 15e journée de Ligue 1. Dos au mur après leur houleux revers en Coupe UEFA jeudi, les Parisiens ne tardaient pas à plonger da...
©2006 20 minutes

©2006 20 minutes

Le PSG a longtemps cru tenir le bon bout à Nantes avant de concéder finalement le match nul (1-1) hier, pour le compte de la 15e journée de Ligue 1. Dos au mur après leur houleux revers en Coupe UEFA jeudi, les Parisiens ne tardaient pas à plonger dans le doute un adversaire guère mieux loti. Complètement oublié sur l'aile gauche, Bonaventure Kalou repiquait seul dans l'axe pour ajuster Stojkovic d'une frappe enroulée à l'entrée des 16 m (0-1, 2e). Pauleta était tout près de doubler la marque dans les secondes suivantes, mais la sortie du gardien nantais permettait d'éviter le K.-O. (4e). Cueillis à froid, les Canaris ne parvenaient pas à inquiéter Mickaël Landreau, parfaitement protégé par une défense à cinq impériale sur les ballons longs.

A la reprise, le PSG passait une nouvelle fois tout près du break. Sur un ballon naviguant dans la surface, Diané, touché par un tacle de Norbert, s'écroulait sans bénéficier du penalty, à la grande colère de Guy Lacombe sur le banc. Désireux de conserver ce maigre mais ô combien précieux avantage, les Parisiens reculaient progressivement. Sur l'une des rares offensives nantaises, un centre de la droite de Dimitrijevic était maladroitement dévié de la tête par Bernard Mendy sur Da Rocha, qui marquait grâce à un contre favorable (1-1, 76e). « Un but difficile à encaisser à un moment où on n'a pas l'impression d'être en danger », reconnaissait même Landreau, qui ne sera pas plus sollicité en fin de rencontre, malgré un dernier quart d'heure à l'avantage des Nantais. Au coup de sifflet final, le PSG pouvait une nouvelle fois nourrir des regrets pour ne pas être parvenu à conserver une victoire qui lui tendait les bras.

Gaël Anger