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Pour Tony Parker «tout va tellement vite depuis quatre jours»

Pour Tony Parker «tout va tellement vite depuis quatre jours»

BASKETL’icône du basket français vit à un rythme effréné depuis le sacre européen de l’équipe de France…
Propos recueillis à Lyon par Stéphane Marteau

Propos recueillis à Lyon par Stéphane Marteau

Il a un emploi du temps de ministre. Au point d’être arrivé avec plus d’une heure de retard à la présentation du nouveau maillot de l’Asvel, le club dont il est vice-président. En grand professionnel, Tony Parker a néanmoins trouvé le temps pour revenir sur la victoire des Bleus à l’Euro 2013.


Comment gérez-vous le rythme effréné qui est le vôtre depuis quatre jours?

Je ne dors pas en ce moment. J’essaie d’en profiter un maximum car ce n’est pas tous les jours qu’on est champion d’Europe. La journée, je remplis mes obligations et le soir j’en profite avec mes amis. Une fois que je serai rentré aux Etats-Unis, ce sera beaucoup plus calme.

Imaginiez-vous que ce titre de champion d’Europe aurait un tel impact?

Je n’arrive pas encore à réaliser car tout va tellement vite depuis quatre jours. C’est assez impressionnant.

Ce succès va-t-il profiter au basket français?

Il faut être conscient que ça va prendre du temps. Le football restera toujours le sport numéro un. Mais le basket peut avoir une place raisonnable surtout quand on voit les audiences qu’a généré la finale de dimanche.

Qu’avez-vous pensé des témoignages des autres sportifs français à votre sujet?

Je respecte beaucoup l’histoire du sport français et ces témoignages m’ont beaucoup touché. Je continuerai à bien représenter la France et à être performant avec l’équipe de France.

Envisagez-vous de finir votre carrière en France?

Oui, bien sûr, je l’ai déjà dit. Mais je ne sais pas quand cela arrivera. Je ne me suis pas fixé de date précise. Ca va aussi dépendre de mon corps.

Où en êtes-vous de votre investissement à l’Asvel et notamment du projet d’Arena?

Pour l’instant, j’essaie d’être patient. C’est parfois un peu dur parce que je me demande pourquoi cela ne va pas plus vite. Je ne lâcherai pas l’affaire, mais je n’attendrai pas non plus éternellement. Je me suis fixé une dead-line. Si cela ne se concrétise pas à Lyon, j’irai ailleurs car il y a des gens motivés, surtout après ce qui s’est passé il y a quatre jours.