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Basket : Examen de passage réussi pour Zouros

Basket : Examen de passage réussi pour Zouros

« On ne devrait affronter que des équipes qui jouent la Coupe d'Europe. Comme ça, on gagnerait tous nos matchs ! » Elias Zouros ne manque pas d'humour. Entraîneur d'un Paris Basket Racing (8e) bien calé dans la première moitié de la Pro A après son s...
©2006 20 minutes

©2006 20 minutes

«On ne devrait affronter que des équipes qui jouent la Coupe d'Europe. Comme ça, on gagnerait tous nos matchs ! » Elias Zouros ne manque pas d'humour. Entraîneur d'un Paris Basket Racing (8e) bien calé dans la première moitié de la Pro A après son succès sur Pau-Orthez dimanche dernier – qui avait suivi d'autres victoires probantes face à Villeurbanne, Gravelines ou Strasbourg –, le Grec a pour l'instant réussi son examen de passage, alors que les observateurs prédisaient le pire au club de la capitale.

« Nous avons commencé très tard, notre effectif n'était même pas au complet deux jours avant le premier match », rappelle Zouros, choisi l'été dernier par le vice-président Antoine Rigaudeau pour succéder à Gordon Herbert. L'ancien coach de l'Olympiakos n'a pas à rougir de la comparaison avec le Canadien, même si, visiblement, il lui en faut plus pour s'enflammer. « L'objectif qu'on m'a fixé cette saison, c'est le maintien. Les play-offs, ce serait uniquement du bonus », assure ce cousin hellène de Guy Roux, qui a rapidement trouvé ses marques avec un groupe « très jeune ». « Je suis très satisfait des joueurs, confie-t-il. Tout le monde a compris son rôle dans l'équipe, même si nous pouvons encore être meilleurs, en attaque comme en défense. »

A quelques jours d'un déplacement à Besançon, Zouros compte bien garder ses joueurs sous pression. « Si l'on a battu quelques grands noms cette saison, on a aussi perdu d'autres matchs plus abordables à cause d'un manque de concentration. On doit encore travailler sur ce point », prévient l'entraîneur, qui souhaite être jugé sur la longueur. « Pour le moment, il n'y a pas beaucoup d'écart entre les équipes, et on a vu beaucoup de surprises. Mais il reste encore 23 matchs à disputer. Le Championnat, c'est un marathon », conclut le Grec, en connaissance de cause.

S. B.