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Losc : je t'OM, moi non plus

Losc : je t'OM, moi non plus

L'antithèse. Dimanche, à l'occasion de la 13e journée de L1, le Losc (3e) accueillera son exact inverse, l'Olympique de Marseille (6e). Deux équipes séparées d'un seul point, qui visent ouvertement une place en Ligue des champions, mais qui n'ont pas...
©2006 20 minutes

©2006 20 minutes

L'antithèse. Dimanche, à l'occasion de la 13e journée de L1, le Losc (3e) accueillera son exact inverse, l'Olympique de Marseille (6e). Deux équipes séparées d'un seul point, qui visent ouvertement une place en Ligue des champions, mais qui n'ont pas la même méthode pour y parvenir. Les Dogues ont entamé leur cinquième saison avec le même coach, et tous les joueurs alignés la saison passée contre l'OM (0-0) sont encore là. Les OIympiens ont quant à eux changé trois joueurs, mais aussi d'entraîneur : Albert Emon a remplacé Jean Fernandez, parti à Auxerre.

Ce qui vu du haut du Beffroi ressemble à un bouleversement est pourtant perçu le long de la Canebière comme de la stabilité. Lille est un peu dans la peau du bon élève qui compare avec condescendance ses notes avec celles du cancre, mais qui rêverait de tenir tête au professeur. « Marseille, c'est la folie. Quand on est joueur, ça doit être très dur mais aussi extraordinaire à vivre », explique l'attaquant Nicolas Fauvergue, qui résume à lui tout seul cet étrange sentiment attraction-répulsion qui anime les rangs nordistes. Car au milieu de la verte forêt de Luchin – que Franck Ribéry, le milieu international de l'OM, aurait pu connaître s'il ne s'était pas fait virer du centre de formation lillois pour des problèmes disciplinaires –, la pression est toute relative. Marseille, lui, vit sous la loupe grossissante de tout un pays. « Il faut qu'on les laisse se mettre cette pression tout seuls », préconise Rafael. Le défenseur lillois a sans doute remarqué que les Phocéens n'ont plus gagné depuis le 1er octobre.

Antoine Maes