Cyclisme: L'imbroglio Pierre Rolland

DOPAGE Le coureur d'Europcar n’aurait pas du prendre le départ de la dernière étape du Dauphiné...

J.L.

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Pierre Rolland, le 12 juillet 2012 sur le Tour de France.
Pierre Rolland, le 12 juillet 2012 sur le Tour de France. — L.Cipriani/SIPA

L’équipe Europcar, qui a déjà fait l'objet récemment d'une enquête classée sans suite sur un possible usage de perfusions de récupération et la consommation détournée de corticoïdes, pourrait de nouveau être inquiétée. Selon L’Equipe, Pierre Rolland, le grimpeur de la formation de Jean-René Bernedeau n’aurait pas dû prendre le départ de la dernière étape du Dauphiné libéré, dimanche matin, en raison d’un taux effondré de cortisolémie (insuffisance surrénalienne).

Une règle sanitaire, établie par les règlements du MPCC (Mouvement pour un cyclisme crédible). Mais le médecin de la formation française Hubert Long, et son directeur sportif, Andy Flickinger, auraient finalement laissé partir leur coureur. Ce dernier a d’ailleurs abandonné après une vingtaine de kilomètres en raison «d’une tendinite au talon d’Achille».

Un enchaînement des faits démenti par Jean-René Bernedeau, le manager gerde l'équipe française.  «Il a été contrôlé à 6h45 dès le lever, il faut attendre une demi-heure pour faire un contrôle aux résultats fiables. Ce n'était pas possible en raison de l'heure de départ de la course qui était très tôt. Nous avons contacté le docteur Armand Mégret (médecin qui organise les contrôles pour le MPCC) qui a autorisé le départ. »