Kevin Mirallas attend son heure

— 

 « C’est le coach qui décidera. » Kevin Mirallas, l’attaquant du Losc, n’est pas du genre à crier au scandale. Mais il promènerait bien sa crête sur le pré dès le coup d’envoi contre Rennes, ce soir. « J’ai eu une mauvaise passe en septembre, mais maintenant, ça va beaucoup mieux », explique l’international espoir
belge, entré en cours de jeu à Troyes (1-1), contre l’AEK Athènes en Ligue des champions (3-1), et contre Lorient (1-0). « Le coach cherche à utiliser ma vitesse et ma spontanéité », souligne l’ancien joueur du Standard de Liège, qui n’a pas l’air d’avoir peur
de s’encroûter dans un rôle de joker éternel. Une titularisation ce soir lancerait définitivement sa saison. Parce que sur le long de la touche, la vitesse de « Ramiro », comme le surnomme ses coéquipiers (en référence à ses origines espagnoles), ne sert à rien.

A. M.