Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Franck Signorino : «La situation n'est pas désespérée»

Franck Signorino : «La situation n'est pas désespérée»

Interview du latéral gauche du FCNA
©2006 20 minutes

©2006 20 minutes

Franck Signorino, latéral gauche du FCNA.

Avec la défaite face à Sochaux (0-2), Nantes est lanterne rouge de L1 après neuf journées. Etes-vous inquiet ?

Qui ne le serait pas au regard de notre classement ? Mais ça ne sert à rien de se lamenter sur notre sort. On est conscient de nos lacunes. On manque de sérénité. La situation est préoccupante mais pas désespérée. Mettez-le en titre : la 6e place [objectif présidentiel] n'est plus d'actualité. Notre objectif est le maintien !

A l'issue de la rencontre, vous avez refusé de parler à chaud car vous aviez peur « de dire des choses pas très bonnes »

Lorsque vous êtes dernier, il y a de la déception, de la colère et beaucoup de sentiments négatifs. J'ai préféré ne rien dire par respect pour le club, l'équipe et moi-même.

Qu'avez-vous pensé des railleries du public ?

Sur un plan personnel, rien à foutre ! Ils sont logiques. Ce qui me déplaît plus, c'est d'entendre les « Olé, Olé », ou « ils sont les derniers, ils sont les derniers » dès la première mi-temps. Ils se disent supporteurs... Nous sommes 20es, on ne leur demande pas de nous applaudir vu notre prestation pendant une heure. Mais de là à chambrer alors que nous sommes dans le pétrin. Si le public pense que l'on ne mouille pas le maillot, il se trompe !

La Ligue 2, vous y pensez ?

ça serait un aveu d'impuissance de l'envisager. Encore, si nous étions à dix journées de la fin... Je vois surtout qu'il y a quatre équipes à une longueur devant nous. Et j'ai la faiblesse d'imaginer que nous allons gagner la semaine prochaine à Nancy.

Recueilli par David Phelippeau