Coupe Davis: 1-1 entre la France et l'Argentine

TENNIS Jo-Wilfried Tsonga est venu à bout de Carlos Berlocq mais Gilles Simon n'a rien pu faire contre Juan Monaco...

Avec Reuters

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Jo-Wilfried Tsonga lors de sa victoire contre l'Agentin Carlos Berlocq en quart de finale de la Coupe Davis, le 5 avril 2013.
Jo-Wilfried Tsonga lors de sa victoire contre l'Agentin Carlos Berlocq en quart de finale de la Coupe Davis, le 5 avril 2013. — R.CAVAINO/AP/SIPA

Un partout, balle au centre, et un double qui sera crucial, ce samedi: tel est le bilan de la première journée du quart de finale de la Coupe Davis qui oppose la France et l'Argentine à Buenos Aires. La logique a été respectée, vendredi, avec la victoire de Jo-Wilfried Tsonga et la défaite de Gilles Simon, qui supplée un Richard Gasquet handicapé par sa cheville.

Gilles Simon a semblé prendre par le bon bout le match qui l'opposait à Juan Monaco, avant d'être rattrapé par un physique défaillant depuis plusieurs mois et s'incliner (7-6 6-2 6-4), non sans avoir eu deux balles de premier set.Visiblement touché au dos - il a appelé plusieurs fois le kiné sur le court -, Simon s'est accroché mais n'a pu résister à la hargne de Monaco porté par son public.

«Il n'avait pas les sensations qu'il aurait voulu avoir», a dit le capitaine Arnaud Clément à propos de Gilles Simon, qui supplée Richard Gasquet. Le numéro deux français est jugé hors de forme en raison d'un problème à la cheville qui ne l'a cependant pas empêché de disputer les demi-finales du Masters 1000 de Miami la semaine dernière.

Tsonga en cinq sets

Jo-Wilfried Tsonga, lui, a souffert mais il a apporté le premier point à la France. Huitième joueur mondial, il a dû batailler cinq sets et trois heures et 53 minutes pour l'emporter face à Carlos Berlocq, 71e au classement mondial, sur le score de 4-6 6-2 6-3 5-7 6-2 sur la terre battue du Parque Roca.

«C'est une victoire dans la douleur mais ce sont les meilleures. Je suis content d'avoir ramené ce premier point pour l'équipe. Mais il reste quelques marches à gravir», a dit Tsonga, prudent.

Les deux équipes sont donc à égalité un partout avant le double qui doit mettre aux prises samedi David Nalbandian et Horacio Zeballos à Julien Benneteau et Michaël Llodra.