Ligue 1: Le PSG s'en tire bien face à Lille

FOOTBALL Les Parisiens reprennent la tête du championnat grâce à un but contre-son-camp...

Romain Baheux, au Parc des Princes

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Les joueurs du PSG heureux après leur but face à Lille, le 27 janvier 2013
Les joueurs du PSG heureux après leur but face à Lille, le 27 janvier 2013 — G.FUENTES/REUTERS

Pour trouver les hommes du match sur le terrain dimanche soir, il fallait regarder du côté des gardiens de but. L’un, Salvatore Sirigu a battu le record d’invincibilité en championnat de Bernard Lama, avec désormais 776 minutes de cage inviolée contre 697 pour l’ancien portier des Bleus, et a sauvé le PSG du partage des points sur une reprise de Dimitri Payet à un quart d’heure de la fin. L’autre, Steeve Elana, a mal assuré sa prise de balle sur un centre d’Ezequiel Lavezzi et n’a pu que regarder la balle taper la poitrine de son défenseur Aurélien Chedjou pour un but contre-son-camp aussi malchanceux que décisif (1-0, 67e).

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Car le Losc peut regretter de ne pas être parvenu à ramener ne serait-ce qu’un point du Parc des Princes. Si le côté gauche de la défense nordiste a parfois souffert de la complicité naissante entre Lucas et Christophe Jallet, Lille est longtemps parvenu à maîtriser les assauts parisiens. Avec un but de Ronny Rodelin injustement refusé pour un hors-jeu de position de Nolan Roux (34e) et un poteau de De Melo (83e), Lille repart de la capitale avec la sensation d’être passé à côté d’une belle performance.  

Sur ce match, le PSG n’a pas rassuré ceux qui lui reprochent son manque de constance mais a assuré l’essentiel en reprenant la tête du championnat. Ce dimanche, Paris est certes de nouveau leader devant Lyon mais a peut-être laissé des forces en route. Après Thiago Silva, forfait pour trois semaines après le match contre Ajaccio, c’est au tour de Thiago Motta de retrouver l’infirmerie parisienne. Sorti peu avant l’heure de jeu, l’international italien va peut-être donner des soucis supplémentaires à Carlo Ancelotti à un peu plus de deux semaines du huitième de finale de Ligue des champions à Valence. Même avec ses cadres, le PSG ne dégage pas encore l’impression de supériorité que l’on attend de cette équipe mais parvient quand même à assurer le minimum syndical. Jusqu’à présent, cela a suffi.