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Henry Chavancy: «On est toujours en vie grâce à cette victoire»

Henry Chavancy: «On est toujours en vie grâce à cette victoire»

RUGBYLe centre du Racing Métro est satisfait d’avoir stoppé la série de cinq défaites de rang de son équipe...
Propos recueillis par Romain Baheux

Propos recueillis par Romain Baheux

En ce dimanche après-midi, Henry Chavancy peut enfin répondre aux questions d’un journaliste dans la peau du vainqueur. Titulaire lors de la victoire contre le Stade Français (23-15) samedi soir au Stade de France, le trois-quarts centre a contribué à stopper la série de cinq défaites de rang de son club. Pour 20 Minutes, Chavancy revient sur la mauvaise passe du Racing et évoque la suite.

Avec le recul, comment analysez-vous votre victoire dans le derby francilien?
Dans ce genre de matchs, seule la victoire est belle, d’autant que cela faisait cinq matchs que l’on n’arrivait plus à gagner. On avait un gros déficit de confiance. On a mis énormément d’agressivité, beaucoup de courage et de solidarité pour gagner ce match.

Avez-vous douté quand le Stade Français est repassé devant en seconde période?
C’était un gros coup dur. On ne s’est pas affolés, on savait que l’on allait avoir des occasions pour revenir. On a marqué un bel essai et on a continué à mettre la main sur le ballon pour empêcher le Stade Français d’inscrire le point de bonus défensif.
Quelle était la différence entre cette rencontre et l’une de vos cinq défaites de rang?
Là, on était au pied du mur. Si on le perdait, on savait que c’était quasiment fini pour la qualification pour les barrages. On avait à cœur de faire plaisir au public, au président et au staff. C’était un match très tendu, ça montre que l’on est une équipe de caractère. On est toujours en vie grâce à cette victoire.
Comment aviez-vous préparé ce match, après vos cinq défaites de suite?
C’est difficile à gérer. On avait la tête basse, on ne savait plus trop quoi faire. On avait presque eu honte après la défaite contre Mont-de-Marsan à domicile. On s’est recentrés sur les fondamentaux de ce sport: le combat et l’engagement. Sur ce qu’on a fait samedi, c’est plutôt réussi de ce côté-là.

Comment aviez-vous préparé ce match, après vos cinq défaites de suite?
C’est difficile à gérer. On avait la tête basse, on ne savait plus trop quoi faire. On avait presque eu honte après la défaite contre Mont-de-Marsan à domicile. On s’est recentrés sur les fondamentaux de ce sport: le combat et l’engagement. Sur ce qu’on a fait samedi, c’est plutôt réussi de ce côté-là.
La très grande incertitude sur l’avenir du staff actuel perturbe-t-elle le groupe?
perturbe-t-elle le groupe?
Non, je ne crois pas. On travaille bien au quotidien, on fait des bons entraînements. Honnêtement, on n’en parle pas vraiment. On est concentrés sur la saison que l’on à jouer. Il nous reste de belles échéances.
La Coupe d’Europe est-elle toujours un objectif?
On a l’ambition de jouer sur les deux tableaux, on a l’effectif et les qualités pour. On l’a démontré lors de notre victoire contre le Munster. On va jouer notre carte jusqu’au bout. On a deux matchs importants à jouer [contre Edimbourg].
Personnellement, quel bilan tirez-vous de votre première partie de saison?
Je ne suis pas au niveau que j’espérais même si j’ai eu une blessure (hernie aux cervicales) qui m’a pas mal handicapé. Contre le Stade Français, c’était le premier match où je me suis senti à l’aise sur le terrain. J’espère que je vais retrouver mon niveau et que ça ne sera plus aussi médiocre.

Personnellement, quel bilan tirez-vous de votre première partie de saison?
Je ne suis pas au niveau que j’espérais même si j’ai eu une blessure (hernie aux cervicales) qui m’a pas mal handicapé. Contre le Stade Français, c’était le premier match où je me suis senti à l’aise sur le terrain. J’espère que je vais retrouver mon niveau et que ça ne sera plus aussi médiocre.