Capilclinic, une des meilleures cliniques de greffe de cheveux en France
SANTÉ•La perte de cheveux peut tous nous concerner à un moment de notre vie. S’il est possible d’adopter quelques actions préventives, d’autres solutions existent pour soigner l’alopécie. Zoom sur la greffe capillaire.
Avant toute chose, perdre ses cheveux est un phénomène naturel. Probablement, qu’à la lecture de cet article, vous en laisserez tomber quelques-uns et il n’y a pas de quoi s’inquiéter. D’autant que nous sommes en plein changement de saison et que l’automne est une période propice à la chute du cheveu. Néanmoins, de nombreux facteurs environnementaux, génétiques ou relatifs à l’hygiène de vie, peuvent influencer ce que l’on appelle l’alopécie. Des remèdes naturels existent en préventive quand d’autres, médicaux, permettent de traiter le problème à la racine… du cheveu. Mais avant ça, revoyons les bases.
Comprendre la perte de cheveu
Le cheveu est composé de trois couches. De l’intérieur vers l’extérieur, on trouve la moelle, le cortex et la cuticule. Et comme tout élément vivant, il répond à un cycle de renouvellement naturel qui, ici, dure trois ans. Le follicule pileux entre d’abord en phase de croissance, aussi appelée phase anagène. Puis, durant trois semaines, l’activité en racine s’arrête, le cheveu ne pousse plus, on parle alors de phase catagène. Lors des trois derniers mois, il meurt et entre dans sa dernière phase, télogène. Il est donc tout à fait normal de voir nos cheveux tomber. En revanche, il est important de prendre conscience des facteurs aggravants qui peuvent accentuer, voire rendre anormal ce phénomène. La sécrétion excessive de sébum, le stress, le brossage intensif, les changements hormonaux (ménopause ou post-partum notamment) ou encore l’obésité sont autant de paramètres qui peuvent fragiliser le cheveu et avoir un impact négatif sur celui-ci jusqu’à entraîner sa chute. S’il est impossible de l’empêcher, on peut tout de même mettre en place des gestes simples au quotidien pour minimiser les risques.
De nouvelles (bonnes) habitudes
Le changement d’habitudes commence naturellement sous la douche. Lors du lavage, on privilégie les shampoings sans produits chimiques, détergents ni sulfates qui pourraient être trop agressifs. La gamme L’Oréal Pro Longer est idéale pour les cheveux secs tandis que celles et ceux qui souffrent d’un manque de volume pourront s’orienter vers le shampoing OGX Biotine et collagène. À tester aussi, la gamme Genesis de Kerastase. Les trois étant recommandés pour les personnes souffrant d’alopécie. Et en fin de rinçage, on ose le jet d’eau froide qui va refermer la cuticule. C’est dur les premières fois, pas plus agréable les fois suivantes, mais vos cheveux vous remercieront en se montrant plus soyeux. Une fois sorti de la douche, on évite au maximum la chaleur et on préfère un séchage à l’air libre si possible. En complément, on peut instaurer une routine de massages qui va réactiver la circulation sanguine et ainsi stimuler le cuir chevelu. Pour des résultats optimisés et plus efficaces, on accompagne le rituel d’huiles comme celles d’amande, de romarin ou plus simplement d’olive ou de coco. On peut aussi utiliser la sève de l’aloe vera en application sur cheveux mouillés quelques minutes ou plus original, appliquer du blanc d’œuf – un shoot de protéines ! – en pose de 30 minutes avant le lavage.
Ce n’est pas uniquement dans la salle de bains que se joue la santé de nos cheveux. En cuisine aussi, on peut contribuer à l’entretien de notre crinière. De manière générale, ce que l’on met dans l’assiette a un impact fondamental sur le bien-être de notre corps et le cuir chevelu n’en est pas exempté. Bien sûr, on privilégie une alimentation saine, riche en fruits, légumes et protéines. Mais on peut également prêter attention à notre consommation de certains nutriments particulièrement fertiles pour nos cheveux. On s’assure par exemple de ne pas manquer de zinc et de cuivre que l’on trouve notamment dans la viande rouge, de fer que l’on retrouvera aussi dans la viande blanche, les légumineuses et les fruits secs et enfin d’acide folique dont les légumes verts et les fruits rouges sont richement pourvus. Côté vitamines, on met l’accent sur la vitamine A pour la force, la résistance et la brillance du cheveu. Et on ne néglige pas non plus la vitamine B qui contribue à la régénération et au métabolisme des cellules notamment impliquées dans le processus de croissance. Ce sont des gestes accessibles qui auront non seulement des effets bénéfiques sur la santé de votre cuir chevelu mais contribueront tout autant à votre équilibre général. Combo gagnant !
Et la greffe capillaire ?
Si malgré tout, votre perte de cheveux devient handicapante ou impacte votre moral, alors il est peut-être temps d’envisager des solutions plus permanentes comme des traitements chirurgicaux. La greffe de cheveux est aujourd’hui largement pratiquée en France, les salons à Paris étant bien réputés. La méthode la plus répandue est la méthode FUE. Courte, qualitative et indolore, elle consiste à extraire des unités folliculaires pour les réimplanter sur la zone receveuse. C’est d’ailleurs celle que pratique Capilclinic, dont les résultats 100% naturels ont déjà fait leurs preuves sur plus de 6 000 patients en France. Le groupe dispose par ailleurs de centres à l’étranger, notamment en Espagne et en Turquie. Revenons à Paris, dans le 16ᵉ arrondissement, où la clinique vous accueille dans un environnement rassurant et professionnel. Une équipe spécialisée de docteurs et auxiliaires garantissent un accompagnement sur-mesure pour restaurer votre barrière capillaire grâce à des techniques à la pointe de l’innovation dont la FUE Saphir.
Et parce que la greffe capillaire reste un choix qui se doit d’être murement réfléchi, plusieurs étapes sont à franchir avant le jour J, gratuitement et sans vous engager. En préambule, vous êtes invité à réaliser une évaluation de 30 minutes qui se déroule en trois étapes. D’abord, vous faites part de vos antécédents médicaux pour que l’équipe s’assure que vous soyez apte à l’intervention. Puis, votre cuir chevelu est passé au crible du trichoscope, une petite caméra pour analyser votre alopécie. Le tout permettant d’aboutir à un plan de traitement personnalisé. C’est une fois que vous avez les clés en mains que la décision vous revient. Si vous passez le cap, Capilclinic vous soumet à une série de tests médicaux préopératoires pour garantir une opération en toute sécurité. C’est aussi le moment de chasser les doutes et de poser toutes les questions avant la chirurgie. Du pré-opératoire au post-opératoire, la clinique se tient à vos côtés pour un suivi rigoureux qui permet de s’assurer du bon déroulement de l’intervention. Une fois celle-ci terminée, il faut compter deux à trois semaines de récupération. Les équipes de Capilclinic proposent par ailleurs des séances de mésothérapie pour renforcer la racine de la zone transplantée. À ce stade, vous n’êtes plus qu’à un cheveu de retrouver votre crinière d’antan…



















