Soft skills, des compétences devenues indispensables
Formation•Développer ses soft skills est devenu essentiel pour se démarquer
Alors qu’on faisait la part belle au savoir-faire, les entreprises regardent désormais davantage le savoir-être. Autrement dit : les hard skills sont sur le banc de touche pendant que les soft skills prennent du terrain.
C’est quoi les soft skills exactement ?
Selon un sondage Harris Interactive pour Centre Inffo, 72 % des actifs jugent les soft skills indispensables pour leur évolution professionnelle. Pour Patrice Guézou, Directeur Général de Centre Inffo, il s’agit des « compétences comportementales et relationnelles indispensables à l’exercice d’un métier, mobilisées de manière spécifique selon les secteurs d’activité et les contextes professionnels précis dans lesquels vous travaillez. » Les conditions de production des produits et des services exigent désormais plus de coopération, de coordination, de relations tant avec les clients, qu’avec les fournisseurs ou les collègues… C’est la raison pour laquelle ces « compétences douces » sont peu à peu devenues essentielles. « Les soft skills ne sont donc pas une mode. Elles traduisent l’évolution du monde du travail » explique Patrice Guézou.
Un atout considérable
Lors d’un envoi de CV ou d’un entretien, ce sont en effet les soft skills qui permettront aux candidats de se distinguer et de se valoriser. Parmi les plus recherchées, celles en lien avec les résolutions de problèmes. Elles démontrent une capacité à trouver des solutions, à aboutir à un résultat opérationnel « parce que seul il devient de plus en plus rare de parvenir à la solution attendue », analyse le directeur général.
Comment travailler ces soft skills ?
« Comme toutes les compétences, elles s’acquièrent, se révèlent et s’exercent en situation de travail. Il est important de s’y former, mais pas seulement ! Cela va de pair avec un exercice régulier de réflexion, de prise de recul… Développer des soft skills passe forcément par un processus itératif, par un aller-retour entre ce que l’on acquiert (par la formation) et ce que l’on accomplit (en situation de travail) », précise Patrice Guézou. Du côté des actifs, ils sont effectivement 87 % à percevoir la formation professionnelle comme une chance d’évoluer, d’avoir des promotions ou de nouvelles opportunités. Pour trouver la formation qui vous convient, repérez d’abord ce qui vous irrite ou vous fatigue le plus. Vous saurez alors sur quoi concentrer votre énergie. Puis, rendez-vous sur l’application MonCompteFormation ou sur le site Internet pour découvrir le montant dont vous disposez et la formation qui vous correspond. Enfin, vous pourrez prochainement vous rendre sur Qualiopi pour vous assurer de la qualité des prestataires.



















