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Les énergies renouvelables du futur

Énergie À l’heure de la transition énergétique, quelles futures énergies alimenteront nos systèmes ?

Raphaëlle Levasseur - 20 Minutes Production

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En 2050, les besoins énergétiques seront doublés.
En 2050, les besoins énergétiques seront doublés. — Getty Images

Certains énergéticiens misent sur des centrales solaires spatiales ou les richesses minières des astéroïdes. D’autres traquent aussi l’énergie dans la captation du CO2, les bactéries, la géothermie… Il est difficile d’envisager les ruptures technologiques qui façonneront notre futur énergétique. « Chez ENGIE, nous explorons toutes les alternatives aux énergies fossiles, qui représentent plus de 80 % du mix mondial actuel, afin de tendre rapidement vers la neutralité carbone. Au-delà d’être impératif et conditionné par la technologie, nous voulons démontrer que le choix des énergies durables est économiquement viable et compétitif dès à présent », indique Ahmed Guenaoui, chef de projet solutions mobilité durable chez ENGIE Cofely. « De ce fait, l’énergie du futur tendrait plutôt vers un mix énergétique, où toutes les solutions renouvelables zéro carbone auraient potentiellement leur place si elles sont combinées de façon intelligente. » En 2050, la population mondiale atteindrait les 9 milliards, avec des besoins énergétiques doublés. Comment répondre à la fois à l’urgence climatique et au besoin d’énergie continue et abondante ?

L’hydrogène, vecteur du futur ?

Les experts envisagent un mix électrique vert massifié, où la production serait décentralisée selon des logiques d’autoconsommation, soutenues par des solutions de flexibilité et de gestion intelligente. Or, les énergies renouvelables sont intermittentes et leur surplus d’énergie produit, peu emmagasiné, ne peut pallier les pics de consommation. Le stockage est donc une clé, et l’hydrogène serait un atout prometteur pour atteindre cette flexibilité en tant que vecteur d’énergie. Par l’électrolyse de l’eau, l’électricité renouvelable est convertie en gaz hydrogène vert, sans émission de CO2 : c’est le « power to gas ». Cette réserve est alors transportable et réutilisable à la demande, sous forme de gaz ou d’électricité. Mais 95 % de l’hydrogène actuel est produit par vaporeformage via des énergies fossiles, moins cher et polluant. Des entreprises comme ENGIE choisissent de ne produire que de l’hydrogène vert, soutenues par l’Etat qui vise un leadership mondial. En ciblant 20 % de la demande d’énergie finale d’ici 2050, ce concurrent sérieux a plusieurs intérêts : une production au plus près du besoin, sa stockabilité et la décarbonation de processus. « Nous pensons que l’hydrogène vert est le maillon manquant d’une décarbonation totale, notamment dans la mobilité en plein essor. A date, il s’agit d’un tiers de la consommation mondiale, avant le secteur résidentiel et tertiaire, et le 2e émetteur mondial de gaz à effet de serre après le secteur de la production d’électricité », souligne Ahmed Guenaoui. « C’est pourquoi nous pensons globalement les usages et la production. » Ainsi, à l’image du projet aéroportuaire HyPort, ENGIE œuvre pour l’intégration d’écosystèmes autour de l’hydrogène vert, de la mise en place d’un électrolyseur à des solutions de mobilité. Ce sont aussi des projets pionniers tels que le démonstrateur GRHYD installé à Dunkerque. Il vise à démontrer la faisabilité technique de mélanger l’hydrogène dans le gaz naturel jusqu’à 20 % dans le réseau de distribution. Il alimente ainsi 200 logements pour le chauffage, l’eau chaude sanitaire et la cuisson.

Sources : ENGIE, IFPEN, CRE, IRENA, Hydrogen Council, Ademe

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