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Des syndicats pas encore convaincus

Des syndicats pas encore convaincus

S'il n'est pas opposé à la correction en ligne, le Syndicat national de l'enseignement supérieur (Snes), n'est pas complètement convaincu. Si le secrétaire national en charge des lycées, Roland Hubert, se dit « favorable à toute évolution concertée »...
©2006 20 minutes

©2006 20 minutes

S'il n'est pas opposé à la correction en ligne, le Syndicat national de l'enseignement supérieur (Snes), n'est pas complètement convaincu. Si le secrétaire national en charge des lycées, Roland Hubert, se dit « favorable à toute évolution concertée », il regrette d'avoir dû lire la presse pour découvrir le test effectué actuellement à Arcueil. Il n'est d'ailleurs pas persuadé que la cyber-correction ait beaucoup à apporter au bac. « C'est plus long et plus pénible, et si ça évite de se casser le dos avec des paquets de copies, ce n'est pas une raison pour s'abîmer les yeux à l'écran. » Une généralisation précipitée serait du coup à ses yeux une « grosse bêtise ». La vraie priorité étant de « donner plus de temps aux profs pour corriger, en ligne ou pas ».

Les copies sont scannées puis stockées sur des serveurs, l'enseignant y accédant via une connexion sécurisée. Une fois corrigées, les compositions numérisées et les annotations sont conservées pendant un an. Un candidat souhaitant consulter sa copie en obtient l'impression, avec les commentaires du correcteur.