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«Runaway : A twist of fate», la cavale s’achève
TEST JEUX VIDEO•Toujours aussi remue-méninges…Mathieu Vigneaux
Trois ans après The dream of the turtle, Brian Basco revient pour notre plus grand plaisir dans ce troisième et dernier volet de la saga Runaway, désormais considérée comme une référence du jeu d’énigmes et adulée par de nombreux fans.
Réalisation: That’s all folks!
Comme pour les épisodes précédents, on assiste ici à un véritable dessin animé: couleurs vives, personnages rocambolesques… Et pour cause, les environnements où se déplacent les personnages sont entièrement dessinés à la main et retranscris à l’écran. Une petite prouesse technique tant les héros, modélisés en 3D, s’y intègrent parfaitement!
Le ton est toujours aussi comique malgré le côté morbide du début du jeu, et on prend plaisir à découvrir, ou redécouvrir les différents protagonistes, souvent au travers de courtes cinématiques.
Gameplay: Elémentaire mon cher Watson
Là aussi la qualité est au rendez-vous. Le principe reste le même que dans les précédents volets: résoudre des énigmes à l’aide des informations collectées auprès des différents personnages, sans oublier des objets plus ou moins utiles de prime abord. Souvent tirés par les cheveux mais diaboliquement efficaces, ces casse-têtes mettront à l’épreuve les méninges et le talent d’observateur du joueur. Le moindre petit élément du décor peut avoir une importance capitale pour la suite. Heureusement, un système d’aide mettant en scène un scientifique bien connu des habitués de la saga permettra de s’en en sortir en cas de blocage.
Les plus: Soyez les premiers!
On apprécie le côté dessin-animé ainsi que le caractère bien trempé des personnages qui donnent ce ton comique à l’ensemble.
Une bonne alternative en tant que jeu grand public. Ça change des jeux d’actions et le jeu peut potentiellement plaire à tout le monde.
Les moins: je comprends pas ce qu’il faut faire…
Certaines énigmes sont peut-être trop tirées par les cheveux et on a du mal à comprendre comment s‘en sortir malgré l‘aide. Du coup, on reste bloqué plusieurs minutes, ce qui ne manquera pas d’en agacer plus d’un. Un mal nécessaire répliqueront les puristes.



















